Marche d’hommage à Rémi Fraisse


En mémoire à Rémi, afin que l’espoir revive et que cessent les violences de l’État, des milices et l’impunité policière

Vous pourrez déposer au Monument aux Mort un texte, un dessin ou tout autre objet en hommage à Rémi, puis nous marcherons jusqu’au Capitole, sur les bases suivantes :

La lutte contre le projet de barrage à Sivens n’a pas été vaine : elle a révélé comment des décideurs détruisent l’environnement, les ressources naturelles et la biodiversité, favorisent une agriculture mortifère, bafouent la démocratie, gaspillent l’argent public, recourent à la violence d’État, et au final s’appuient sur des milices pour faire régner la terreur. Et le 30 juin 2016, une décision de justice rendue par le TA de Toulouse a donné entièrement raison aux opposants au barrage.

Depuis ce jugement, l’illégalité a clairement changé de camp : elle est désormais le fait de ce projet lui-même et non plus de ceux qui le combattent.14731153_325742977818114_6219826777201291944_n

Le 8 octobre 2014 nous dénoncions, jusque dans la cours même de la préfecture, le jet de grenades sur des manifestant-e-s occupant une caravane, geste criminel si il en est. 18 jours plus tard, c’est précisément ce geste qui a tué Rémi.

A l’automne 2014, une vaste mobilisation populaire, l’avis négatif de la Commission européenne, le rapport critique d’experts gouvernementaux et la mort d’un homme ont interrompu le chantier.

Pour réaffirmer la justesse de ce combat, pour exiger le respect de nos droits fondamentaux, pour rendre hommage à Rémi, pour dénoncer les crimes policiers impunis, pour nous opposer aux évacuations à Calais, à NDDL et ailleurs, parce que notre indignation sociale, même réprimée, est toujours bien là, participons à une grande manifestation unitaire, apaisée et résolue, le 26 octobre à Toulouse.

Parce que nous n’allons rien lâcher, parce que nous avons encore en tête la relaxe, 10 ans après, des 2 policiers responsables de la mort de Zyed et Bouna, parce que nous n’oublions pasnon plus les morts d’Adama Traoré, 24 ans (2016, Val d’Oise), Timothée Lake, 20 ans (2014, Toulouse), Wissam El Yamni, 30 ans (2012, Clermont Ferrand), Ali Ziri, 69 ans (2009, Argenteuil), Habib Ould Mohamed, 17 ans (1998, Toulouse), Malik Oussekine, 22 ans (1986, Paris), Vital Michalon, 31 ans(1977, Creys-Malville), et tant d’autres, tout-e-s victimes des « forces de l’ordre ».

Comme annoncé il y a un an : « Nous entendons pérenniser cette date anniversaire, pour la défense de l’environnement comme condition nécessaire à la survie de l’humanité, et contre l’individualisme, facteur d’inégalités. »

Premiers signataires :

ZAD31, Attac Toulouse, ATMP, CNT, collectif Testet, collectif Gardarem la Menude, PG31, NPA 31, Nuit Debout Toulouse, Solidaires Étudiant-e-s 31, UAT, …

RDV 18H30 AUX MONUMENTS AUX MORTS

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Manifestation contre les violences policieres


Depuis le mort de Rémi F. , des manifestations ont eu lieu partout en France et ailleurs. La plupart d’entre elles ont subi une répression de grande ampleur. On dénombre pas moins de 150 interpellations, des dizaines de blessés et quelques camarades dorment en prison à ce jour.

10343507_1010775232281473_5493176073776812020_nDéjà en 2005, après la mort de Zyed et Bouna, les « banlieues » se sont soulevées contre l’Etat policier et la fracture sociale qu’il maintient. Aidés par une couverture médiatique mensongère et réductrice, les médias emboitent le pas. Et l’État isole la révolte pour mieux l’étouffer. Au bilan: 600 personnes en prison (dont une centaine de mineur) et un non lieux pour les deux assassins.

Pour Rémi, des lycéens ont bloqué leur bahut, des gens se sont mobilisés contre les violences policières, les GPI, l’austérité, etc.. La contestation populaire a pris de l’ampleur et a subi de plein fouet la répression. Ne nous faisons pas avoir par le jeu de la division violent-non violent. Il est essentiel de rappeler que c’est l’État qui se place en agresseur de par la violence sociale qu’il impose et la répression systématique qu’il met en place. Et n’oublions pas que souvent des lacrymogènes pleuvent avant les pavés

Chaque fois que nous remettons en cause l’État nous nous heurtons à son bras armé qui tuent impunément. Ce système est à bout et ceux qui le défendent tue impunément. 1618425_1010775248948138_6061049556971198638_n

Ils veulent nous diviser? Face à eux restons solidaires. Organisons nous!

La peur doit changer de camp !

MANIFESTATION 21 FEVRIER 14H CAPITOLE

A l’appel de :

https://iaata.info/Le-21-fevrier-a-Toulouse-551.html et  https://21fevrier2015.noblogs.org/appel-zad-31/

 

manif 21 - noir et blanc

Des nouvelles du testet


Un point sur les inculpés de la derniere manifestation :

On connaît le résultat de deux comparutions immédiates. Un clown est poursuivi par quatre policiers pour « violences agravées » (jets de pierre) et refus d’ADN. Le juge l’a condamné à 6 mois de prison dont 4 mois avec sursis, plus 100 euros d’amende pour chaque policier, sur la seule base des déclarations des policiers. L’autre est condamné à 4 mois de prison dont 2 mois avec sursis. Un autre, Thomas, a vu son procès reporté au 15 décembre, avec mandat de dépôt : enfermé. Pour les autres, le procés aura lieu en décembre. Affaire à suivre !

Pour rester en lien avec l’actualité du Testet, un blog à relayer  :

http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/ 

Il suffit de cliquer ici pour y accéder.

 

Une nouveau rassemblement est organisé:

 

Il aura lieu place Jean Jaurés Samedi 8 Novembre à 14 H

Le comité d’action juridique a réalisé un petit rappel de ses droits en cas d’arrestation à lire

ici

Et sinon, ci aprés l’appel à manifestation réalisé par le collectif Testet :

Appel du 8 novembre

 

Nous sommes déterminés à en finir avec toutes les violences de l’État !

Ni oubli, ni pardon !

 

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Compte rendu de la manifestation pour Rémi


Hier 01/11/2014 à Toulouse, l’assassinat de Rémi et son combat contre le projet de barrage à Sivens a réuni plus de 1 000 personnes dans les rues.

Un rassemblement a eu lieu au Capitole et s’est transformé en une manifestation qui a tenté de rejoindre les boulevards. Dès le départ celle ci a été violemment bloquée. La police a une fois de plus montré son vrai visage : celui de l’injustice sociale face à un mouvement populaire pour contester les crimes de l’État Français. La manifestation est alors passée par la rue Gambetta pour tenter de se rendre au palais de Justice.

Arrivés vers la place Esquirol l’acharnement policier a continué avec un important dispositif pour bloquer les accès aux grands axes. Par les petites rues, le gros cortège a finalement réussi à mettre un pied place du Salin mais les forces de l’ordre ont attaqué en gazant passants et manifestants à grand renforts de grenades lacrymogènes et assourdissantes.

Le gouvernement, avec sa mesure de suspension des seules grenades offensives, a encore prouvé son intention de continuer à mutiler les manifestants. Suite à cela, de nombreux affrontements se sont suivis dans différents quartiers de Toulouse. Jusqu’en fin de soirée, le dispositif aérien toulousain et son hélicoptère de la police a traqué dans les moindres recoins les manifestants.

La police a interpellé de nombreux manifestants à Toulouse comme dans d’autres ville, des comités de soutien vont se mettre en place, informez vous et soutenez !

L’assassinat de Rémi ne doit pas rester impuni. Face à la violence de la police, nous devons nous organiser. La solidarité est notre arme.

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Tous unis contre la repression !


Suite à l’appel par différents collectifs de soutien à la ZAD à une journée de manifestation contre la répression du mouvement anti aéroport à NDDL, un rendez vous est donné à toulouse, nous relayons cet appel :

Au Val de Suse, à Nantes, à Rio et partout, ce sont les mêmes flics et les mêmes juges qui nous humilient, nous mutilent, nous enferment pour défendre leur monde : par leurs contrôles d’identité, leurs flashballs et leurs régimes d’exception.À Toulouse, le grand nettoyage de printemps a commencé, leur volonté d’aménager la ville, d’aménager nos vies est tout aussi palpable : c’est leur “défi propreté”. Les Indésirables doivent disparaître pour laisser place aux écoquartiers de Toulouse Métropole.Ils voudraient rendre impossible de nouvelles ouvertures de squat : la bac se permet des expulsions sauvages pendant que la mairie fait pression sur les propriétaires entre deux arrêtés putophobes.La machine à expulser continue de tourner, les SDF se font sans cesse emmerder. Et lorsqu’on veut élever la voix contre les discriminations, ils nous répondent encore une fois par la gazeuse. Ces attaques ne découlent pas de dysfonctionnements : il s’agit d’un processus général destiné à étouffer toute velléité d’opposition. C’est normal.Cette cohérence nous amène à considérer l’ensemble de la métropole comme une cible. Dès lors, s’opposer à la gentrification, à l’invisibilisation des pauvres, à la vie qu’ils nous vendent à grands coups de publicité font partie d’un même combat : nous aspirons à nous réapproprier nos vies.Si nous appelons à un rassemblement, c’est qu’ils nous paraît nécessaire de faire écho aux luttes d’ailleurs, mais également de se donner les moyens à Toulouse de construire une riposte.

Nous aurions préféré prendre l’initiative, plutôt que d’agir au rythme des répressions en tout genre. Cependant, il est opportun de nous rassembler afin d’évaluer nos potentialités, d’enrayer l’isolement qu’ils tentent de nous imposer et de nous libérer du flic qu’ils sont parvenus à placer en chacun de nous, ne serait-ce que le temps d’une action commune.

Urgence 17



RASSEMBLEMENT 14H CAPITOLE !