Assassinat d’un camarade Lillois par les identitaires


Photo de Hervé Rybarczyk

Hervé Rybarczyk

Nous venons d’apprendre que la mort de Hervé Rybarczyk, militant révolutionnaire antifasciste et guitariste du groupe « Ashtones », serait en réalité un assassinat perpétré par des militants de l’extrême-droite Lilloise proche de Troisième Voie.

L’Union Antifasciste Toulousaine tiens à exprimer toute sa solidarité envers sa famille et ses camarades.

Nous vous relayons ICI l’article publié par nos camarades de l’Action Antifasciste NP2C.

NI OUBLI, NI PARDON!
SOLIDARITÉ ANTIFASCISTE!

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Marine Le Pen a-t-elle peur de Toulouse ?


Communiqué du 11 Avril 2017 concernant l’annulation du meeting de Marine Le Pen à Toulouse

MARINE LE PEN A-T-ELLE PEUR DE TOULOUSE ?

Marine Le Pen a annulé, dans la discrétion, son meeting prévu le 15 Avril au Zénith de Toulouse.

Ce meeting, comme elle en fait dans toutes les grandes villes (Lyon, Nantes, Lille, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Paris), devait avoir lieu une semaine avant le 1er tour des élections présidentielles et avait donc une importance particulière pour sa campagne.

Cette annulation relève pour elle d’une décision stratégique, tout comme celle de ne pas la justifier : un aveu d’échec. La peur d’une importante contre-manifestation médiatisée, de ne pas remplir le zénith de la 4ème plus grande ville de france, de ne pas parvenir à passer pour la candidate normale qu’elle aimerait être mais de révéler sa vraie nature : une candidate d’extrême-droite qui mobilise davantage contre elle que pour elle.

Cette annulation nous rappelle à toutes et tous que seule une opposition antifasciste déterminée et organisée face au Front National sera à même de lutter efficacement contre ce parti d’extrême-droite et ses idées qui pourrissent déjà ce pays.

PARCE QUE LA LUTTE CONTRE CE PARTI NE SE LIMITE PAS À CE CIRQUE ÉLECTORAL QUI N’EN FINIT PLUS, LA MANIFESTATION CONTRE LE FRONT NATIONAL ET LA MASCARADE ÉLECTORALE EST MAINTENUE ET AURA LIEU LE SAMEDI 15 AVRIL, 15H À ST-SERNIN (TOULOUSE).

CONTRE L’EXTRÊME DROITE ET LA MASCARADE ÉLECTORALE : RIPOSTE POPULAIRE !

Assemblée et mobilisation contre le meeting du Front national à Toulouse


Comme à chaque période électorale, le Front National ressort ses têtes d’affiches médiatiques à l’occasion d’un grand meeting qui se veut le point d’orgue de leur cirque électoral. Utilisant les médias, les élections et la peur de la crise économique pour faire grossir leur parti identitaire, vide d’alternatives et de projet, le FN reste toujours un parti qui doit être férocement combattu. Fleurtant avec les élites politiques, il n’en reste pas moins un parti populiste qui détruit nos vies et nous divisent.

Pourquoi lutter contre le FN ?

Car c’est un parti raciste, homophobe, sexiste, et fascisant qui appuie et sert une logique de division et de peur. Le choix de laisser Marion Maréchal Le Pen défendre la fin de l’avortement ou Florian Philippot sous-entendre qu’ils ne sont pas homophobes n’est qu’un écran de fumée sur l’ordre moral catholique du FN.

Car c’est un parti ultra-autoritaire, populiste, qui ne défend finalement que les riches et les patrons français. C’est la défense des intérêts du grand patronat et des élites financières contre l’intérêt des classes populaires. Le FN veut un capitalisme fort et prospère : qui nourrit la misère et les guerres.

Car c’est un parti qui banalise des notions absurdes et dangereuses comme la préférence nationale, l’insécurité et le tout répressif, etc, afin d’imprégner le débat politique de sa haine d’une société métissée et populaire. Cette banalisation, dans laquelle les autres partis s’engouffrent, doit être combattue.

Car c’est un parti électoraliste, comme les autres, dans une démocratie où se laisser représenter c’est avant tout se faire déposséder des moyens politiques, des moyens d’action et d’organisation de nos vies.

Comment lutter contre le FN ?

En rompant avec ce spectacle peu divertissant, cette mascarade électorale, et en s’organisant pour créer une réelle alternative à nos vies et notre société. Il ne faut pas se leurrer, le FN ne changera pas cette société. Les travailleurs et travailleuses exploité.e.s le seront d’autant plus mais sous prétexte de sauver la nation. Notre quotidien sera encore plus soumis aux lois des patrons.

C’est en se dotant d’outils pour lutter contre les dominations qui structurent nos sociétés que nous créerons nous même les conditions d’une véritable révolution sociale. Nous appelons donc à une assemblée publique afin de se rencontrer sur des bases politiques communes, de poser des perspectives et d’organiser une mobilisation d’ampleur le 15 avril 2017, jour du meeting du FN à Toulouse.

SAMEDI 18 MARS 2017 : ASSEMBLÉE PUBLIQUE à 15h à La Chapelle (36 rue Danielle Casanova – métro Compans Caffarelli)

SAMEDI 15 AVRIL 2017 : GRANDE MOBILISATION CONTRE LE MEETING DU FRONT NATIONAL

L’appel en .pdf

Une rentrée antifasciste réussie !


L’Union Antifasciste Toulousaine se félicite du succès des évènements antifascistes de cette rentrée 2016.

Le jeudi 15 septembre, nous nous retrouvions comme à notre habitude printanière, dans les rues, en cortèges, pour tenter de faire reculer ce gouvernement contre la loi travail. L’heure est maintenant aux bilans et au redéploiement de nos forces révolutionnaires.

Le samedi 17 septembre, alors que dans un coin de nos têtes nous avions des pensées chaleureuses et solidaires pour les camarades antifascistes grec.que.s 3 ans après l’assassinat du rappeur antifasciste Pavlos Fyssas, a eu lieu une journée autour de « Confusionnisme et théorie du complot ».

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Yannis Youlountas, anarchiste et antifasciste franco-grec, réalisateur de « Ne vivons plus comme des esclaves » et « Je lutte donc je suis » a animé deux temps de présentation : une formation militante et une conférence publique.

La formation à destination des militant.e.s antifascistes et révolutionnaires a rassemblé quelques dizaines de personnes l’après-midi pour permettre d’aborder le sujet et de soulever des interrogations au regard de nos expériences de lutte et d’alternatives. Pour l’UAT, l’idée était de participer à mettre en place des actions et un travail d’autoformation afin de se doter d’arguments, d’outils et de méthodes de lutte contre le confusionnisme.
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La conférence publique a, elle, réuni plus de 120 personnes, toujours à la Chapelle, lieu tout à fait adapté pour ce genre d’événements et ancré dans des pratiques autogestionnaires et collectives. Yannis a présenté le confusionnisme comme étant une méthode politique, utilisée par les réseaux traditionnels de l’extrême-droite mais pas seulement. Les théories du complot agissent elles comme des vecteurs de cette méthode, elles permettent de la distiller au sein de la population. Une bonne partie de la conférence (il manque malheureusement la fin) sera bientôt disponible sur notre site.

Nous avons agréablement fini la soirée autour des tables de presse et du bar, l’occasion de poursuivre ces moments d’échanges et de rencontres.

Le 25 septembre nous nous sommes retrouvés pour adresser notre solidarité et notre rage aux camarades finlandais après que Jimi Joonas Karttunen a été tabassé à mort par des militants d’extrême-droite ce 16 septembre 2016.


Au mois d’octobre, nous organisions la 5ème édition du festival antifasciste de Toulouse avec les copain.ine.s de Kartier libre.
Un before à l’Internazionale (le 8 octobre) pour se retrouver autour des platines de DJ Lad, du rap queer et féministe de Grace & Volupté Van Van puis des « +Guest », une bonne centaine de personnes dans la soirée. Bien cool !
Un peu de cinéma le jeudi, avec la projection de État de siège, un film du chouette réalisateur Costa Gavras, à la Chapelle. Quand les Tupamaros font face à leurs ennemis répressifs. Une trentaine de personnes.
Arrive le week end, concert du vendredi soir avec Zompa Family, Lard & Action et Les Cock’S où 120 personnes, dont beaucoup de nouvelles têtes, viendront danser et s’agiter. dsc_0036
Le samedi, une trentaine de personnes ont participé à la conférence « Extrême-droite et antifascisme » animée par la Horde. L’occasion, une fois encore, de prendre le temps du savoir : qu’est-ce que l’extrême-droite, comment est-elle organisée, quels sont ses pilliers, ses fondamentaux et quelles familles la composent, quelle est son histoire. Dans un second temps nous avons parlé de l’antifascisme, en distinguant l’antifascisme républicain de l’antifascisme autonome (ou radical) et de présenter une histoire récente de notre mouvement. Là aussi nous avons enregistré la conférence, que vous pourrez retrouver prochainement en écoute sur notre site.
Samedi soir soirée punk avec Punk Haine Roll, Arkada Social et Schlag : plus de 110 personnes.
Les fonds récoltés servent à l’autofinancement de la lutte antifasciste et l’activité de notre organisation.

On vous remercie d’ailleurs toutes et tous, ainsi que les groupes qui ont joué pour le festival et les orgas qui sont venues ! Belle expérience !

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Et maintenant ? Et bien si nous en sommes « à l’heure où les monstres rôdent », il va falloir se battre pour empêcher leur machine autoritaire et raciste de s’imposer comme unique modèle idéologique. Autant vous dire qu’on se voit bientôt en manif !

On s’est d’ailleurs vu ce samedi 5 novembre : nous appelions à se rassembler contre le Front national et la mascarade électorale.
Une centaine de personnes ont répondu présent.e.s, sous la pluie. Niveau banderoles : « Toulouse métisse et populaire » et « Contre le Front National et le Capital : Résistances ».

p1020257Nous sommes partis en manifestation en direction de la salle Barcelone, salle municipale qui a accueilli le meeting départemental. Le meeting était bien protégé, pas par le DPS mais par la police nationale et nous avons fait face à un important cordon de la BAC et d’uniformes bleu marine.

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Nous avons décidé de rebrousser chemin, cette fois, pour aller faire entendre nos voix et montrer que les rues sont nôtres et qu’à Toulouse, comme à Marseille où ailleurs, le Front national n’est pas le bienvenu, ni ses idées, ni le vieux monde qui le précède ! Prise de parole publique à Jeanne d’Arc, dispersion groupée, pas d’arrestations.

Toulouse métisse et populaire !

news.antifa.toulouse : se tenir informé.e


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Cantine populaire


Lancée dans les années 1870, la cantine populaire est un appel aux ouvriers pour la création d’un restaurant coopératif ouvrier. Lors du siège de la Commune de Paris, ces cantines permettent de soutenir les familles les plus modestes et prennent un véritable essor comme structure de solidarité dans les luttes. Véritable lieu de rencontre et de débat, les cantines populaires sont alors un lieu de rencontre à part entiére de la classe ouvriere comme le deviendront plus tard les bourses du travail.Affiche Cantine Pop bleu foncé

Depuis ce temps, ce mode de restauration n’a cessé de vivre pour permettre d’offrir à tous et toutes un mode de restauration convivial et peu cher. Il permet ainsi de proposer un lieu de solidarité et d’égalité quelque soit la situation sociale (travailleurs précaires, chômeurs, sans papiers) ou les choix alimentaires de chacun.

Ouvert à toutes et tous, l’esprit de cette cantine est de permettre de se rencontrer pour débattre des luttes à venir et de cuisiner pour créer l’échange.

Nous invitons toutes les personnes intéressées à venir se réunir et s’entraider lors de ce repas solidaire qui proposera des plats différents respectueux des convictions politiques et religieuses de chacune et chacun.

Entrée + Plat ou Plat + Dessert 5€
Entrée + Plat + Dessert 7€

Repas sans viande ou avec viande hallal

Manifestation contre la Manif pour tous/FN


Homophobie, lesbophobie, biphobie, transphobie : On ne se laisse pas faire !
« La Manif pour tous » hors de nos vies !

Le vendredi 20 novembre a lieu un meeting du groupe « La manif pour tous », devenu aujourd’hui un parti politique. Sont invités à cette occasion tout-e-s les candidat-e-s aux élections régionales à venir débattre avec eux. Ont pour le moment répondu à l’appel Dominique Reynié des Républicains et Louis Alliot du Front National. Tout ceci est cohérent, puisque nombre de leurs militant-e-s et sympathisant-e-s ont participé à leurs manifs depuis 2013.

affiche-lmpt-v5Sous couvert de « protection de la famille », c’est bien à la frange la plus réactionnaire, homophobe, lesbophobe, biphobe et transphobe que nous avons affaire.

Ce mouvement a permis de rassembler beaucoup d’individus assumant maintenant leurs opinions conservatrices et réactionnaires, dont de nombreux élu-e-s des « Républicains » : étaient présents dans les manifs parisiennes Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Claude Guéant, Brice Hortefeux…pour ne citer qu’eux. Après coup, Sarkozy, pour draguer son électorat à ce sujet, a promis l’abrogation de la loi sur le mariage pour toutes et tous.

Se sont également côtoyés à ces manifestations « Manif pour Tous » des groupes d’extrême droite tels que l’Action Française, le Bloc Identitaire, le Printemps Français, CIVITAS (groupe de cathos intégristes venus manifester en soutane), les Jeunesses Nationalistes, les Homen… et bien entendu le FN. Même si la chef de file de ces derniers est restée discrète pour ne pas déplaire à son électorat LGBT, sa nièce Marion Maréchal n’a pas hésité une seconde à participer à ces évènements aux côtés de Christian Estrosi.

Localement, l’actuel Maire de la ville, Jean-Luc Moudenc, a lui aussi participé à toutes les « Manifs pour Tous » sur Toulouse lors de la campagne municipale et a reçu Ludivine de La Rochère à quelques jours de la Marche des Fiertés l’été dernier.

Alors que les agressions et les insultes homophobes, lesbophobes, biphobes , transphobes , racistes, sexistes et sérophobes sont en augmentation permanente, établissant un climat de peur et de haine, ne nous laissons pas faire !

Le refus d’accéder à l’égalité des droits du gouvernement PS et sa complaisance avec La Manif Pour Tous ont contribué à légitimer ces actes de violences, notamment en enterrant la loi sur la famille que François Hollande avait promise lors de sa campagne en 2012 (qui concernait notamment l’adoption) , en annulant les « ABC de l’égalité », programme éducatif sur le respect des différences et en mettant en œuvre des politiques d’austérité dans le domaine de la santé et du social .

Nous, associations organisations et individu-es , réaffirmons que l’égalité des droits n’est pas discutable. De plus, le « mariage pour tous » n’a pas mis fin aux inégalités : 12 nationalités en sont exclues ; en ce qui concerne la PMA, qui doit être accessible à tous et toutes, quelques soient leurs orientations sexuelles, identités de genre ou statuts matrimoniaux !

L’égalité des droits ne réglera pas du jour au lendemain la question de l’oppression des Lesbiennes-Gays-Bi-Trans, soumis quotidiennement à des violences physiques et morales, mais la suppression des discriminations institutionnelles est un début.

En tant qu’associations qu’organisations et individu-es luttant contre toutes les formes d’oppressions, nous ne tolérons pas l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie ambiante.

Il est intolérable que des mouvements réactionnaires affiliés à l’extrême droite se réunissent tranquillement en meeting dans plusieurs villes en France.

Nous serons toujours présent-e-s pour riposter, tant qu’il le faudra !

le tract disponible ici

Rassemblement/ Manifestation

Vendredi 20 novembre – 19h

Métro Palais de justice

 

Fresque en hommage à Clément Méric


En août 2013, l’UAT a entrepris de faire un fresque en hommage à Clément dans Toulouse. Ci-dessous quelques photos.

Carlo Giulani vit dans nos luttes !


942718_401885293255932_1180582400_nLe 20 juillet 2001, Carlo Giuliani est tué par la police à Gênes. Douze ans après, sa mémoire ravive encore la flamme de son combat. Il était un militant qui se battait contre l’injustice sociale, la précarité et l’exploitation salariale, qui détruisent nos vies. Mais il est devenu le symbole, non plus d’une lutte, mais d’une alternative : celle d’une société débarrassée du système capitaliste. Il est devenu le symbole de celui qui menace les dominants et qui terrorise le système en place.

Quelques jours avant sa mort, l’État italien mobilise plusieurs dizaines de milliers de policiers pour protéger le centre de Gênes, fermé par des grilles de cinq mètres de haut. L’État italien, au-delà de tester en grandeur nature ces nouvelles parades antiémeutes, se prépare à en découdre dans une période où le néo-conservatisme prend son envol. Il se doute sciemment de l’issue qu’elle emprunte pour faire taire des contre-sommets devenant de plus en plus puissants. De plus, il s’appuie sur les médias qui, au cours des semaines, dépeignent les manifestants comme des terroristes, capables de préparer tous les complots possibles.

Dans ces conditions, l’inévitable est arrivé les jours suivants. Carlo Giuliani est tué par balle lors d’une manifestation tournant à la confrontation avec les gendarmes italiens. Et écrasé à plusieurs reprises par la jeep d’où le coup de feu est parti. Toutes les preuves accumulées depuis des années dans des longs procès confirment que sa mort est intentionnelle, un meurtre animé par la haine et l’envie d’en découdre. Et la police italienne, véritable boucher du souvenir du système fasciste, a vu dans cet acte le début d’une vendetta.

Cette dernière a continué avec la « nuit des matraques » à l’école Diaz de Gênes, qui hébergeait des militants chargés notamment de la communication sur le G8 pour des réseaux d’information indépendants. Les policiers se sont alors acharnés sur des personnes âgées, des journalistes et, plus systématiquement, sur les altermondialistes. 93 militants qui dormaient ont été brutalisés et les actes de torture se sont multipliés à la caserne de Bolzaneto. Selon Amnesty International, il s’agit de « la plus grave atteinte aux droits dans un pays occidental depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ». Cela démontre bien le niveau de boucherie perpétrée.carlo-giuliani-g8-300x212
Et comme justice ? 329 manifestants « officiellement » arrêtés, pour lesquels les peines les plus graves ont atteint quinze ans de prison pour des faits de violence et de destruction. Et en échange, M. Gianni De Gennaro, chef de la police, condamné pour avoir ordonné de saboter l’enquête judiciaire, devenu responsable des services secrets italiens et président d’un grand groupe industriel italien dans le secteur de la défense.

Il n’y aura pas de justice tant que le capitalisme détruira nos vies, il n’y aura de justice que lorsque les combats de Carlo seront devenu une réalité.

Et si Carlo est devenu un symbole, il est aussi devenu celui de toutes les victimes de la repression policiére, en Italie en france et ailleurs !

Ni oubli, ni pardon pour Carlo !

Le meilleur hommage ? Continuer la lutte !

Carlo vive !

Solidarité avec les camarades de Paris


flouJeudi soir, un rassemblement spontané a été organisé à la mémoire de Clément par ses camarades, amis et tous ceux et celles qui combattent le fascisme. Nous étions prés de 800 toulousains à manifester, avec émotion, dans la rue pour rappeler que la lutte antifasciste doit être un combat quotidien et affirmer notre solidarité. Notre tristesse ne nous arrêtera pas.

Et ci après un très bon article de carrée d’info: juste ici

Ci dessous notre communiqué :

Nous, l’Union Antifasciste Toulousaine, avons appris le décès d’un camarade antifasciste mercredi soir. Nos mains sont restés liées par la tristesse mais nous nous devions de communiquer pour que nos idées et notre combat ne soit pas oublié. Ce mercredi 5 juin 2013 l extrême droite a montré son vrai visage.
De la manifestation pour tous au front national, l’extrême droite et la droite sont coupable de cet assassinat. Et la plupart, par leurs inactions et en laissant l’extrême droite en toute impunité, en sont aussi responsable. Depuis des années, nous voyons notre combat minimisé et isolé par des organisations de droite comme de gauche. Guerre des extrêmes, indifférence ou « lutte secondaire » les raisons sont multiples. Mais depuis hier certaines organisations en profitent de façon sordide. Notre tristesse ne nous fera pas courir les médias. Notre tristesse décuplera notre colère et notre rage. Et elle fera de notre manifestation de samedi une journée de commémoration et de lutte en la mémoire de notre camarade.
Enfin nos pensées vont à sa famille et à ses camarades parisiens. Qu’ils soient assurés que sa mémoire rendra notre lutte encore plus belle et plus forte. Il sera le symbole d’une génération sacrifiée par un capitalisme outrancier qui sert les intérêts de l extrême droite depuis toujours. Il n’y aura pas de vains mots, ni oubli, ni pardon. La solidarité sera notre meilleure arme et nous espérons que les antifascistes inculpés de paris banlieue trouveront les fonds nécessaires pour continuer leurs luttes!

Ni oubli, ni pardon !
Dans la rue, dans l’action, les antifascistes seront toujours là !


Solidarité avec l’Action antifasciste paris banlieue !

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