# Justice pour Théo : rassemblement


Suite aux violences policières à Aulnay-sous-bois, rassemblons-nous le mardi 7 février 2017, à 18h, au Capitole.

Aulnay-sous-Bois, jeudi 2 février 2017.

manifantirepLa police débarque pour des contrôles d’identité. Un policier gifle un jeune. Théo, qui est en route pour rejoindre des amis, s’interpose. Il est interpellé par 4 policiers. L’un d’entre eux lui enfonce sa matraque télescopique dans l’anus occasionnant de grave blessures. Théo est également frappé au moment de son interpellation, et dans le véhicule de police, il présente des ecchymoses au visage et au niveau du crâne.

Depuis des années les témoignages se multiplient pour révéler les crimes policiers dans toute leur horreur : la police tue, elle mutile, elle blesse, elle viole et tente de détruire psychologiquement tous celles et ceux qui ne rentrent pas dans les cases du système qu’elle défend : les pauvres, les homos, les personnes qu’elle voit comme des étrangers, les gauchistes, les personnes trans…

Et la police se permet encore de venir réclamer toujours plus d’armes , et toujours plus de droits (comme l’aménagement de la légitime défense qui est passée au sénat) pour accomplir sa besogne.

Aujourd’hui face à toutes ces violences et tout ces crimes, face à ce qu’on a infligé à Théo et tant d’autres, face au meutre d’Adama Traoré et ’emprisonnement de ses frères pour avoir juste demander justice, qui peut, encore, ne pas détester la police ?!

Rassemblons-nous le mardi 7 février 2017, à 18h, au Capitole,

et organisons-nous pour montrer notre soutien à toutes les victimes et dire que non les crimes et les violences policières ne sont pas de simples dérapages, mais bel et bien une politique de répression menée par un état raciste et colonial !
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news.antifa.toulouse : se tenir informé.e


picto-mailL’Union Antifasciste Toulousaine a mis en place une newsletter pour informer sur nos activités et l’actualité locale nous concernant.

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25 juillet 2016 : 2e journée internationale de solidarité avec les prisonniers.ères antifascistes


Dans le cadre de l’appel pour une 2e journée internationale de solidarité avec les prisonniers et prisonnières antifascistes, nous relayons ci-dessous le communiqué des antifascistes de New York qui ont pris cette initiative.

L’occasion pour nous, Union Antifasciste Toulousaine, d’appeler à un atelier collectif d’écriture :

Apportez-votre soutien aux antifascistes incarcéré.e.s lors d’un atelier collectif d’écriture aux prisonnier.ère.s, lundi 25 juillet à 19h au bar l’Internazionale (av Maurice Haurriou, métro/tram Palais de Justice) ! Chaque lettre reçue est un rayon de soleil : venez nombreux et nombreuses !

Nous profitons également de cet appel pour témoigner notre solidarité et inclure dans la liste des prisonnier.ère.s antifascistes nos camarades de Paris, de Lille ou encore de Clermont-Ferrand qui ont payé leur engagement dans le mouvement social contre la loi travail par des peines de prison. L’État cible les antifascistes qui sont, ici comme ailleurs, les premières lignes des mouvements sociaux, des résistances et des alternatives au capitalisme, au sexisme, au racisme et à tous les systèmes de domination existants.


Appel lu sur le site des antifascistes de New York :

untitled-1Cette année, depuis la Journée Internationale de Solidarité avec les Prisonniers Antifascistes le 25 juillet 2015, il y a eu une inquiétante augmentation de l’activité de l’extrême droite dans le monde. Chaque jour amène des nouvelles de cette nouvelle vague de réaction – au nom du nationalisme et de la sécurité – qui diabolise les réfugiés et les immigrants, attise la haine envers les Musulmans, et attaque les populations LGBTQ et d’autres groupes oppressés qui se battent pour leur libération et leurs vies.

On voit Nigel Farage et l’UKIP au Royaume-Uni, la revue birmane The Irrawaddy, le Front National en France, et Donald Trump aux Etats-Unis construire les mêmes déclarations racistes à propos des refugiés en utilisant presque le même langage d’extrême-droite. Les antifascistes de Pologne, Thaïlande, Malaisie, Angleterre, Australie, Brésil, Birmanie, Grèce, France, Suisse, Etats-Unis, et partout ailleurs, ont la même réponse à ces déchets intolérants : NO PASARAN!

free-all-antifa-prisoners1Les antifascistes sont aux premières lignes de la lutte contre ces fascistes et autres cauchemars d’extrême-droite nationaliste. Aux Etats-Unis, on a déjà assisté à une large augmentation d’arrestations d’antifascistes lors de manifestations contre le Ku Klux Klan ou lors d’autres rassemblements au potentiel de violence grandissant. Au niveau international, il y a aussi eu une augmentation des violences de rue, ce qui conduit malheureusement à davantage de répression de la part de l’Etat. Nous ne permettrons pas nos camarades – encercles de cages d’acier et de murs de béton – d’être oubliés.

La Journée Internationale de Solidarité avec les Prisonniers Antifascistes du 25 juillet est née en 2014 comme le Jour de Solidarité avec Jock Palfreeman, un homme Australien subissant une condamnation de vingt ans de prison en Bulgarie pour avoir défendu deux hommes Roms lors d’une attaque de hooligans de foot fascistes. En 2015, nous avons développé nos efforts de solidarité afin d’inclure tous les prisonniers antifascistes autour du monde. Il y a eu une variété d’actions à travers le monde : des groupes ont organisés des concerts caritatifs, des projections de films, des discussions, des tombolas, des distributions de banderoles, des pétitions ou des campagnes épistolaires et des distributions de documentation dans la rue et lors d’un festival punk. D’autres ont pris des photos et des vidéos et ont déclaré leur soutien.

Nous appelons les antifascistes du monde entier à agir en signe de solidarité avec les prisonniers antifascistes ! Pensez à un événement ou à une action à leur dédier. Ils sont là-dedans pour nous, on est dehors ici pour eux !

No Pasaran!
Jusqu’à ce qu’ils soient tous libres !

Ci-dessous est une liste de prisonniers antifascistes. Contactez-nous svp si vous connaissez un prisonnier antifa non inclus dans la liste (incluez leurs informations et les langues qu’ils peuvent lire) ; si vous organisez un événement pour qu’on puisse aider à le promouvoir : nycantifascistaction@gmail.com

Notez qu’il y a un appel séparé pour la Journée Internationale de Solidarité avec les Anarchistes Russes et les Prisonniers Antifascistes, du 1er au 10 juillet. Ça n’a pas d’importance que vous vouliez participer à un ou aux deux appels tant que vous montrez votre solidarité !

[…]


Si vous ne pouvez pas participer à l’atelier collectif d’écriture que nous proposons, vous retrouverez sur l’article de La Horde la liste et les adresses des prisonnières et prisonniers.


carlo

Soutien aux inculpés de la campagne BDS


Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann sont convoquéEs au tribunal correctionnel de Toulouse le 9 décembre.

Leur crime. Ils sont poursuivis pour « entrave à l’exercice normal d’une activité économique » à à la suite d’un dossier monté par deux organisations proisraéliennes (dont la section locale LICRA) et adressé au Procureur de la république.

affiche_BDS_projet_final_pour_siteLes faits. Il s’agissait de deux distributions de tracts dans l’espace public toulousain en décembre 2014 et février 2015.

Pourquoi un tel déploiement judiciaire pour 4 dossiers vides ? Devant les succès de la campagne BDS partout dans le monde, le gouvernement israélien – de droite et d’extrême droite raciste – a défini la campagne BDS comme une « menace stratégique » et il reçoit le soutien du gouvernement français qui poursuit la criminalisation des actions militantes BDS qui avait démarré en 2010 avec la circulaire Alliot-Marie.

Ces distributions s’inscrivaient dans le cadre de la campagne internationale Boycott – Désinvestissement – Sanctions qui est, à l’image de celle du boycott de l’Afrique du Sud dans les années 80, une démarche citoyenne et non violente, initiée par la société civile palestinienne pour lancer un courant d’opinion mondial en faveur du respect des droits des Palestiniens et pour en finir avec l’impunité de l’état d’Israël.

Nous considérons que le droit de critiquer un Etat qui ne respecte pas le droit international, qui occupe, colonise et pratique une politique d’apartheid, ne peut être remis en question. Ce droit se trouve au cœur même de la notion de société démocratique. Nous dénonçons, avec force, tous ceux qui  prétendent y voir de l’antisémitisme pour faire taire toute condamnation de la politique israélienne.

BERNARD, JEAN-PIERRE, LOIC et YAMANN – et  tous les militantEs de la campagne BDS en procès – doivent être relaxéEs. Nous demandons l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie et le respect de la liberté d’expression pour la campagne BDS et pour la solidarité avec le peuple palestinien.

Le pot de soutien ici  et la page Facebook de soutien ici

RASSEMBLEMENT MERCREDI 9 DECEMBRE 

13 H – Palais de Justice

Retour sur la manif anti-FN sous état d’urgence.


Rapide retour sur le rassemblement contre le Front National et la présence policière.

14 novembre 2015 : date ou l’Etat d’urgence a été prolongé pour trois mois. Trois longs mois où le fait de manifester sera systématiquement interdit si l’on n’est pas dans les bonnes grâces de la préfecture et où les perquisitions injustes et illégales vont se multiplier.

affiche format legerDepuis dix jours déjà, on a pu voir la multiplication des perquisitions infondées qui n’étaient pas justifiées par le terrorisme. La police s’en donne à cœur joie. Ce dispositif fournit des pouvoirs largement étendus à la police et à l’administration, qui n’ont pas à s’embarrasser du contrôle de magistrats. Des centaines de perquisitions ont déjà été menées hors de tout cadre légal, sans qu’aucune preuve n’ait besoin d’être fournie auprès de la justice. Et cela ne va pas tarder à toucher l’extrême gauche dite « anti républicaine » et « anti Etat » et que celui-ci qualifiera de « terroriste ».

A Toulouse, depuis la mort de Rémi, la préfecture n’a pas attendu l’état d’urgence pour nous réprimer systématiquement. Tous les rassemblements antifascistes et anti répression sont systématiquement interdits. Cela fait maintenant plusieurs mois, avant même l’état d’urgence, que l’on constate notre impossibilité de manifester.

Lors des événements liés à la mort de Rémi Fraisse, nous avons obtenu, avec l’organisation collective et l’implication de nombreuses organisations, de pouvoir être parqués dans certaines rues pour finir par être, au mieux, gazé.

Pendant qu’elle détruit toute contestation, la préfecture et la mairie communiquent à grand renfort pour dire que les manifestations publiques ne sont pas interdites.

Tandis que les grandes manifestations « contre la barbarie et les amalgames » sont autorisées sous la bienveillance de la police, nous avons le droit à une répression automatique et systématique. Deux poids, deux mesures dans notre liberté de manifester.

Samedi a été encore représentatif, à peine étions nous une vingtaine à Empalot pour annoncer l’interdiction de notre manifestation, qu’une quinzaine de gars de la BAC nous attendaient déjà. Et dès l’interdiction annoncée par un CRS, plus de quatre camions de CRS ont surgi peu après notre départ pour nous embarquer. Si nous n’avions pas déjà organisé un départ commun au plus tôt, on aurait été tous bon pour, au mieux, un petit tour de vérification d’identité au commissariat.

Nous avons conscience que le fait d’avoir annuler ce rassemblement, appelé seulement par la CNT et par l’UAT, n’est pas une réponse politique pertinente mais elle nous a semblé être une réponse pratique à une répression systématique qui allait s’abattre sur tout le rassemblement.

A Toulouse comme ailleurs, il devient important de tous s’unir contre la répression des manifestations qui monte toujours plus d’un cran

Solidarité avec les Kurdes en lutte


DSCN4551  Jeudi dernier nous avons collé des banderoles en soutien aux révolutionnaires Kurdes.
Si ce geste peut sembler un peu faible face à la violence qui s’abat sur eux, nous nous devons de rappeler leur situation et le rôle que tient l’occident dans la répression des populations Kurdes.
Depuis l’engouement médiatique pour les résistants de Kobané la situation ne s’est pas amélioré pour le peuple Kurde. Si l’YPG (branche armé Kurde défendant le nord Syrie) réussit à tenir en échec et même à progresser face aux fascistes de l’État Islamique la répression Turque devient de plus en plus violente.
Le gouvernement Truc qui a longtemps aidé l’E.I face aux Kurdes a franchi un pas dans la répression. Ainsi depuis plus de 2 semaines la Turquie a attaqué dans un même temps les forces révolutionnaire sur son sol par de grandes arrestation de masse, a tué des manifestants, et a bombardé les territoires du Kurdistan Irakien et du Kurdistan Syrien.
Les forces occidentales ont leur mot à dire dans les engagements militaire Turcs car celles-ci appartiennent à l’OTAN. Mais finalement, la Turquie a rejoint les États-Unis dans leur offensive contre les Islamistes, à la condition que la Maison Blanche ne s’oppose pas à l’attaque des  territoires autonomesDSCN4547 liste Kurdes par l’armée Kurde. Et pendant ce temps les  combattants de la liberté  sont redevenus des  terroristes pour les médias.
Les révolutionnaires Kurdes se  retrouvent pris  entre le  fascisme de l’E.I et  la  répression des pays   capitalistes.

 

Contre le fascisme et le capital, vive la révolution mondiale !

p.s: pour plus d’informations le site de Secours Rouge est réguliérement mis à jour et offre un rapide rappel de la situation  http://www.secoursrouge.org/Notes-sur-le-Kurdistan

Contre les milices répressives qui se multiplient :


    Mercredi 4 mars, un convoi de nourriture devait rejoindre le Testet pour apporter des vivres et rompre le siège qu’imposaient les pro-barrages. La préfecture a décidé de le bloquer directement à Gaillac confinant les personnes sur la place durant 4h. Le prétexte officiel : empêcher le contact avec la centaine de miliciens productivistes.

   Pendant ce temps, ceux-ci se sont livrés une fois de plus à des actions violentes contre les occupants. Une fois de plus car depuis leur opération « manche de pioche » les exemples sont nombreux : racket, voitures vandalisé, destructions d’habitation, intimidation avec des fusils de chasses… Ils cherchent constamment le contact sachant que si nos camarades se défendent c’est eux qui seront accusé d’être à l’origine du conflit.

    On constate de nouveau la complémentarité des milices fasciste et de l’Etat répressif. Celles-ci peuvent agir sans le moindre souci (on se souvient de l’hôtel des impôts qu’ils ont incendié en Bretagne, ou du chaos qu’ils ont semé à Toulouse avec leur fumier). Si l’extrême-gauche en faisait le quart, Valls aurait depuis longtemps fait de grands discours sur ces méthodes terroristes.

    Souvent proche du M.A.S*, ces agriculteur sont aussi tous à la FNSEA, principal syndicat de l’agriculture intensive et destructrice, ou à la JA (formation jeune de la fnsea). Venant principalement du Tarn et Garonne ce sont de vrais parasites, vivant des allocations de la PAC (politique agricole commune gérée par Bruxelles) on voit que l’Etat est prêt à investir des millions d’euros dans une infrastructure qui ne bénéficiera qu’à quelques dizaines d’entre eux. Ils reprochaient aux camarades d’être sur leurs terres, terres qu’ils s’apprêtaient à inonder…

     A Toulouse aussi une milice réactionnaire s’est formée : prétendant faire des commerces une zone à défendre, des commerçants veulent s’organiser contre les manifestations.

   Se sont donc de vraies milices fascisantes qui réapparaissent. Fascisante dans le sens où elles appuient en sous mains un Etat sécuritaire et tente d’empêcher les contestations, protégeant une société de surproduction et de consommation. Nous vous invitons à vous tenir informé sur la suite des évènements sur le site suivant :

https://tantquilyauradesbouilles.wordpress. com/

Et nous relayons leur appel à agir localement contre la fnsea.

*M.A.S : mouvement d’action sociale, néo fasciste à l’italienne a forte idéologie nationaliste caché derrière un petit coté social.
 

Manifestation contre les violences policieres


Depuis le mort de Rémi F. , des manifestations ont eu lieu partout en France et ailleurs. La plupart d’entre elles ont subi une répression de grande ampleur. On dénombre pas moins de 150 interpellations, des dizaines de blessés et quelques camarades dorment en prison à ce jour.

10343507_1010775232281473_5493176073776812020_nDéjà en 2005, après la mort de Zyed et Bouna, les « banlieues » se sont soulevées contre l’Etat policier et la fracture sociale qu’il maintient. Aidés par une couverture médiatique mensongère et réductrice, les médias emboitent le pas. Et l’État isole la révolte pour mieux l’étouffer. Au bilan: 600 personnes en prison (dont une centaine de mineur) et un non lieux pour les deux assassins.

Pour Rémi, des lycéens ont bloqué leur bahut, des gens se sont mobilisés contre les violences policières, les GPI, l’austérité, etc.. La contestation populaire a pris de l’ampleur et a subi de plein fouet la répression. Ne nous faisons pas avoir par le jeu de la division violent-non violent. Il est essentiel de rappeler que c’est l’État qui se place en agresseur de par la violence sociale qu’il impose et la répression systématique qu’il met en place. Et n’oublions pas que souvent des lacrymogènes pleuvent avant les pavés

Chaque fois que nous remettons en cause l’État nous nous heurtons à son bras armé qui tuent impunément. Ce système est à bout et ceux qui le défendent tue impunément. 1618425_1010775248948138_6061049556971198638_n

Ils veulent nous diviser? Face à eux restons solidaires. Organisons nous!

La peur doit changer de camp !

MANIFESTATION 21 FEVRIER 14H CAPITOLE

A l’appel de :

https://iaata.info/Le-21-fevrier-a-Toulouse-551.html et  https://21fevrier2015.noblogs.org/appel-zad-31/

 

manif 21 - noir et blanc

17 octobre 1961


Le 17 octobre 1961 la police française réprimait sauvagement une manifestation d’algérien(ne)s dans les rues de Paris. Ce jour-là, le FLN manifeste pacifiquement pour la levée du couvre-feu imposé aux Algériens. Maurice Papon, alors préfet de Paris, ordonne une répression policière d’une grande violence. Face à une population majoritairement ouvrière, de tous âges, venant largement des bidonvilles, la police déploie une brutalité incroyable: il y aura 15 000 arrestations et plusieurs centaines de morts, dont plusieurs jetés à la Seine à partir des ponts. La classe politique, jusqu’à dans l’extrême gauche, restera très discrète sur cette nuit noire.

octobreSi l’on commémore aujourd’hui cette triste date, ce n’est certainement pas pour demander à l’État français une quelconque reconnaissance de ce crime d’État.

Si on commémore le 17 octobre c’est tout d’abord pour rendre hommage aux centaines de mort(e)s algérien(ne)s. Mais c’est aussi pour dénoncer le racisme d’État d’hier comme d’aujourd’hui : sans papiers pourchassés et expulsés, Rroms victimes de la répression, assassinats de la police déguisés en simples bavures…

Au présent ou au passé, le pouvoir a toujours entretenu le racisme pour nous diviser et pour masquer son véritable rôle : organiser notre exploitation ici et le pillage d’une bonne partie de la planète.

Car si ici, en France, le peuple est victime du racisme et de la répression féroce du pouvoir, l’Etat français ne s’arrête pas là. Cet Etat qui a hier colonisé l’Algérie et qui continue aujourd’hui à vouloir reprendre la main sur ses richesses, pille l’Afrique, impose par les armes ses lois en Afghanistan, au Mali, en Centrafrique et bientôt en Irak.

Ce 17 octobre ne doit jamais être oublié. C’est une journée de deuil qui doit rappeler éternellement le courage de la résistance algérienne et la barbarie de l’état français, toujours en vigueur. Pour que les morts ne soient pas tombés en vain il n’y a qu’une seule chose à faire: poursuivre la lutte contre l’impérialisme et le racisme !

Rassemblement Vendredi 17 octobre

Pont-Neuf (métro Esquirol) – Toulouse