Une rentrée antifasciste réussie !


L’Union Antifasciste Toulousaine se félicite du succès des évènements antifascistes de cette rentrée 2016.

Le jeudi 15 septembre, nous nous retrouvions comme à notre habitude printanière, dans les rues, en cortèges, pour tenter de faire reculer ce gouvernement contre la loi travail. L’heure est maintenant aux bilans et au redéploiement de nos forces révolutionnaires.

Le samedi 17 septembre, alors que dans un coin de nos têtes nous avions des pensées chaleureuses et solidaires pour les camarades antifascistes grec.que.s 3 ans après l’assassinat du rappeur antifasciste Pavlos Fyssas, a eu lieu une journée autour de « Confusionnisme et théorie du complot ».

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Yannis Youlountas, anarchiste et antifasciste franco-grec, réalisateur de « Ne vivons plus comme des esclaves » et « Je lutte donc je suis » a animé deux temps de présentation : une formation militante et une conférence publique.

La formation à destination des militant.e.s antifascistes et révolutionnaires a rassemblé quelques dizaines de personnes l’après-midi pour permettre d’aborder le sujet et de soulever des interrogations au regard de nos expériences de lutte et d’alternatives. Pour l’UAT, l’idée était de participer à mettre en place des actions et un travail d’autoformation afin de se doter d’arguments, d’outils et de méthodes de lutte contre le confusionnisme.
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La conférence publique a, elle, réuni plus de 120 personnes, toujours à la Chapelle, lieu tout à fait adapté pour ce genre d’événements et ancré dans des pratiques autogestionnaires et collectives. Yannis a présenté le confusionnisme comme étant une méthode politique, utilisée par les réseaux traditionnels de l’extrême-droite mais pas seulement. Les théories du complot agissent elles comme des vecteurs de cette méthode, elles permettent de la distiller au sein de la population. Une bonne partie de la conférence (il manque malheureusement la fin) sera bientôt disponible sur notre site.

Nous avons agréablement fini la soirée autour des tables de presse et du bar, l’occasion de poursuivre ces moments d’échanges et de rencontres.

Le 25 septembre nous nous sommes retrouvés pour adresser notre solidarité et notre rage aux camarades finlandais après que Jimi Joonas Karttunen a été tabassé à mort par des militants d’extrême-droite ce 16 septembre 2016.


Au mois d’octobre, nous organisions la 5ème édition du festival antifasciste de Toulouse avec les copain.ine.s de Kartier libre.
Un before à l’Internazionale (le 8 octobre) pour se retrouver autour des platines de DJ Lad, du rap queer et féministe de Grace & Volupté Van Van puis des « +Guest », une bonne centaine de personnes dans la soirée. Bien cool !
Un peu de cinéma le jeudi, avec la projection de État de siège, un film du chouette réalisateur Costa Gavras, à la Chapelle. Quand les Tupamaros font face à leurs ennemis répressifs. Une trentaine de personnes.
Arrive le week end, concert du vendredi soir avec Zompa Family, Lard & Action et Les Cock’S où 120 personnes, dont beaucoup de nouvelles têtes, viendront danser et s’agiter. dsc_0036
Le samedi, une trentaine de personnes ont participé à la conférence « Extrême-droite et antifascisme » animée par la Horde. L’occasion, une fois encore, de prendre le temps du savoir : qu’est-ce que l’extrême-droite, comment est-elle organisée, quels sont ses pilliers, ses fondamentaux et quelles familles la composent, quelle est son histoire. Dans un second temps nous avons parlé de l’antifascisme, en distinguant l’antifascisme républicain de l’antifascisme autonome (ou radical) et de présenter une histoire récente de notre mouvement. Là aussi nous avons enregistré la conférence, que vous pourrez retrouver prochainement en écoute sur notre site.
Samedi soir soirée punk avec Punk Haine Roll, Arkada Social et Schlag : plus de 110 personnes.
Les fonds récoltés servent à l’autofinancement de la lutte antifasciste et l’activité de notre organisation.

On vous remercie d’ailleurs toutes et tous, ainsi que les groupes qui ont joué pour le festival et les orgas qui sont venues ! Belle expérience !

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Et maintenant ? Et bien si nous en sommes « à l’heure où les monstres rôdent », il va falloir se battre pour empêcher leur machine autoritaire et raciste de s’imposer comme unique modèle idéologique. Autant vous dire qu’on se voit bientôt en manif !

On s’est d’ailleurs vu ce samedi 5 novembre : nous appelions à se rassembler contre le Front national et la mascarade électorale.
Une centaine de personnes ont répondu présent.e.s, sous la pluie. Niveau banderoles : « Toulouse métisse et populaire » et « Contre le Front National et le Capital : Résistances ».

p1020257Nous sommes partis en manifestation en direction de la salle Barcelone, salle municipale qui a accueilli le meeting départemental. Le meeting était bien protégé, pas par le DPS mais par la police nationale et nous avons fait face à un important cordon de la BAC et d’uniformes bleu marine.

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Nous avons décidé de rebrousser chemin, cette fois, pour aller faire entendre nos voix et montrer que les rues sont nôtres et qu’à Toulouse, comme à Marseille où ailleurs, le Front national n’est pas le bienvenu, ni ses idées, ni le vieux monde qui le précède ! Prise de parole publique à Jeanne d’Arc, dispersion groupée, pas d’arrestations.

Toulouse métisse et populaire !

news.antifa.toulouse : se tenir informé.e


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27/10/2005 – 27/08/2015 On n’oubliera jamais Zyed et Bouna


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Rassemblement Antifasciste le 18 Juillet


Le samedi 18 Juillet, des fascistes toulousains organisent une manifestation islamophobe a 14h place du capitole.

Officiellement « contre le terrorisme islamique et l’islam », ce rassemblement raciste est autorisé par la préfecture et la mairie de Toulouse.
Ces derniers ne voient aucun problème à laisser se dérouler un nouveau Jour de Colère bis à Toulouse, malgré leurs déclarations de l’époque.
Tout en sachant que serons présent des cadres fascistes comme Ivan Benedetti, président de l’œuvre francaise, organisation dissoute suite à l’assassinat de Clément Méric. On ne peut que constater le rapprochement entre l’Etat et l’extrême droite, surtout lorsqu’il s’agit de stigmatiser les musulmans.

L’amalgame entre violences religieuses et Islam est une stratégie classique pour les fachos. Elle vise a faire croire a un « ennemi intérieur » (les musulmans) pour instaurer une politique nationaliste, raciste et sécuritaire. Elle a également pour but de diviser les opprimés et d’éviter toute remise en cause du système.
Tout ça dans l’intérêt de la classe dominante.

Ce ne sont pas les quelques mort (ultra-médiatisés) dans des attentats qui nous ferons oublier les centaines de mort de la répressions policière et du fascisme. Le danger actuel en France et en Europe réside dans la montée des idées racistes et réactionnaires dans la rue comme dans les urnes. Certainement pas dans la montée d’un prétendu islam radical qui est marginal mais qui focalise pourtant l’attention de tous les médias.

Face a cela il est plus qu’urgent de s’unir, s’organiser et lutter contre le racisme et l’extrême droite. Ensemble faisons comprendre a ces fachos que Toulouse est une ville métisse et populaire où l’islamophobie n’a pas sa place.

Ne laissons pas l’extrême droite s’imposer a Toulouse.

Fascistes hors de nos vies!

 RDV à 13h place du Capitole

 

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Contre l’islamophobie et l’antisémitisme !


ob_6f94d3_affiche-antiracismeCes dernières semaines ont été caractérisées par une montée des actes racistes, notamment islamophobes et antisémites qu’il est urgent de condamner et de combattre. Cette situation n’est pas nouvelle, ses racines sont à chercher dans le racisme d’Etat et les politiques xénophobes mises en place depuis des décennies.

Récemment, l’omniprésence médiatique de discours islamophobes n’ont fait qu’accentuer le besoin de résistance !

Dans un contexte de récupération politique de l’émotion suscitée par les crimes injustifiables de Charlie Hebdo et de l’épicerie casher, il est nécessaire de reprendre l’offensive. Nous condamnons l’appel à “l’unité nationale” qui nous est posé comme “solution” par les dirigeants qui contrôlent, répriment, tuent et qui ont pour seule stratégie la division des classes populaires pour mieux appliquer les politiques réactionnaires et sécuritaires. Ces mêmes dirigeants qui poursuivent ou appuient la politique impérialiste de l’Etat français à travers le  monde.

Le recours à l’État et à des politiques toujours plus sécuritaires et liberticides ne sont pas la solution, bien au contraire, ils en sont responsables. Nous ne nous laisserons pas faire ! Notre unité  se trouve dans la solidarité, contre les injustices sociales et contre toute forme de racisme et de xénophobie.

C’est par la solidarité et au travers de luttes communes que nous parviendrons à dépasser les obstacles qui nous séparent les un-e-s des autres et qui ne profitent qu’au pouvoir impérialiste et sécuritaire en place.

C’est bien en comptant sur nos propres forces, en s’organisant et en luttant que nous mettrons à bas cette société qui nous opprime, en particulier les plus précaires et stigmatisés d’entre nous.

Rassemblement
vendredi 30 janvier à 18h30
square Charles de Gaulle (métro Capitole)

17 octobre 1961


Le 17 octobre 1961 la police française réprimait sauvagement une manifestation d’algérien(ne)s dans les rues de Paris. Ce jour-là, le FLN manifeste pacifiquement pour la levée du couvre-feu imposé aux Algériens. Maurice Papon, alors préfet de Paris, ordonne une répression policière d’une grande violence. Face à une population majoritairement ouvrière, de tous âges, venant largement des bidonvilles, la police déploie une brutalité incroyable: il y aura 15 000 arrestations et plusieurs centaines de morts, dont plusieurs jetés à la Seine à partir des ponts. La classe politique, jusqu’à dans l’extrême gauche, restera très discrète sur cette nuit noire.

octobreSi l’on commémore aujourd’hui cette triste date, ce n’est certainement pas pour demander à l’État français une quelconque reconnaissance de ce crime d’État.

Si on commémore le 17 octobre c’est tout d’abord pour rendre hommage aux centaines de mort(e)s algérien(ne)s. Mais c’est aussi pour dénoncer le racisme d’État d’hier comme d’aujourd’hui : sans papiers pourchassés et expulsés, Rroms victimes de la répression, assassinats de la police déguisés en simples bavures…

Au présent ou au passé, le pouvoir a toujours entretenu le racisme pour nous diviser et pour masquer son véritable rôle : organiser notre exploitation ici et le pillage d’une bonne partie de la planète.

Car si ici, en France, le peuple est victime du racisme et de la répression féroce du pouvoir, l’Etat français ne s’arrête pas là. Cet Etat qui a hier colonisé l’Algérie et qui continue aujourd’hui à vouloir reprendre la main sur ses richesses, pille l’Afrique, impose par les armes ses lois en Afghanistan, au Mali, en Centrafrique et bientôt en Irak.

Ce 17 octobre ne doit jamais être oublié. C’est une journée de deuil qui doit rappeler éternellement le courage de la résistance algérienne et la barbarie de l’état français, toujours en vigueur. Pour que les morts ne soient pas tombés en vain il n’y a qu’une seule chose à faire: poursuivre la lutte contre l’impérialisme et le racisme !

Rassemblement Vendredi 17 octobre

Pont-Neuf (métro Esquirol) – Toulouse

Pourquoi nous ne nous associons pas à l’indignation sur les scores électoraux du Front National ?


Depuis quelques jours, on assiste à une indignation citoyenne face à la montée de l’extrême droite dans les urnes .

Nous ne sommes pas citoyens de cette république, nous nous désintéressons de la politique institutionnelle. Nous ne pensons pas que le système actuel permettra de faire face au front national et à ses idées. Au contraire, ce système l’a créé et a véhiculé ses idées depuis des années, par ses choix politiques et par ses médias. « Anti système », le front national ne l’a jamais été, il est logique qu’il ait facilement réussi à trouver sa place dans l’échiquier politique. Ceux qui s’indigent aujourd’hui de « la montée du FN » ne sont pas nos camarades. C’est bien la politique raciste et capitaliste de l’UMP comme du PS qui véhicule et récupère les idées du Front national. Racisme républicain ou racisme bien-pensant sont les fers de lance de la politique du FN.
Depuis sa création, le Front National n’a jamais été « un vote de colère » contre le système mais bien un vote de soumission a ce système, raciste et individualiste.bourgeoisie-dogs

Électoraliste et manipulateur, le Front n’a rien à envier aux autres partis. Nous, antifascistes de l’union antifasciste toulousaine sommes radicalement anti capitaliste. Nous ne nous soumettrons jamais à la mascarade électorale.  Nous ne rentrerons pas dans leurs jeux.

 

Nous dénonçons la montée du fascisme depuis maintenant plusieurs années. La violence de l’extrême droite est une réalité. Les agressions et les meurtres fascistes se multiplient.

La répression s’abat sur celles et ceux qui veulent s’y opposer. Et face à cela, nous ne sommes pas indignés, nous combattons ! L’indignation doit laisser place à la colère et à la rage pour créer les conditions d’un vrai rapport de force face à l’extrême droite pour abattre ce système. Nous ne combattrons pas le Front National avec ses armes républicaines, nous le combattrons par une lutte quotidienne contre le racisme, le fascisme, le sexisme et l’homophobie.

Nous détruirons le Front National par des luttes sociales, solidaires et populaires.

Soirée de soutien: devoir d’insolence !


Soirée CommunardEn attendant le concert de soutien de l’Union Antifasciste Toulousaine le 16 mars,

le collectif devoir d’insolence organise une soirée de soutien à leur campagne le mercredi 13 Mars à partir de 20H au communard.

Une piqure de rappel : ce collectif a été fondé en solidarité à Said Bouamama et Saidou, chanteur de ZEP, tous deux accusés par l’AGRIF, une organisation d’extreme droite, de racisme anti blanc.

ci contre l’affiche d’appel à la soirée de soutien !

http://devoirdinsolence.fr/

Soutien à Houria Bouteldja !


L’Union Antifasciste Toulousaine réaffirme son soutien et sa solidarité à Houria Bouteldja , victime de la nouvelle politique de l’extrême droite qui s’approprie la cause de « l’anti-racisme ». Face à la montée du « racisme anti blanc », concept idéologique faux et puant, nous nous devons de nous unir pour soutenir Houria Bouteldja

Rassemblement le 15 octobre 2012 à 12:30 devant le TGI de Toulouse !

Le 15 octobre 2012, Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR) comparaîtra devant la cour d’appel de Toulouse. Elle est poursuivie pour « injure raciale contre les français » par l’Agrif, une organisation d’extrême-droite.

La raison ? La militante anti-raciste a utilisé le terme de « souchien » en référence aux partisans de l’expression « français de souche », néologisme que l’extrême-droite xénophobe s’est empressée d’orthographier « sous-chiens » afin de prêter une pensée raciste anti-blancs à la porte-parole du PIR. L’AGRIF cherche à obtenir par ce procès la première condamnation d’une militante politique pour « racisme anti-blanc ». Le 14 décembre 2011, Houria Bouteldja a été relaxée, le juge estimant que la catégorie « français de souche » “n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique”. Sans surprise, l’AGRIF a fait appel du jugement. Le parquet, qui pendant le procès avait requis la relaxe, a finalement fait appel en début 2012. Par conséquent, Houria Bouteldja sera jugée à nouveau par la Cour d’appel de Toulouse le 15 octobre 2012.

La justice française, qui a jugé recevable la plainte de l’Agrif, se rendra-t-elle complice des combats de l’extrême-droite contre la liberté d’expression ?

Nous dénonçons la conception raciale de l’identité française de l’AGRIF et de ses soutiens. Par ses recours répétés à la justice, l’ancien élu FN Bernard Anthony prétend défendre les français de souche, victimes d’un douteux « racisme anti-français ou anti-blancs ». Son combat idéologique est soutenu par plusieurs organisations et personnalités médiatiques. Ainsi, début 2012, Riposte laïque a demandé à Claude Guéant que Bouteldja soit déchue de sa nationalité et expulsée de France.

La « lepénisation des esprits » avance. Par une dérive, les organisations antiracistes et progressistes sont devenues la cible de l’extrême-droite. Nous ne pouvons pas laisser l’extrême-droite occuper l’espace politique et tenter d’entraver la liberté d’expression voire d’y mettre fin, ni développer la haine xénophobe en criminalisant la parole politique. Au-delà de nos divergences d’analyse, nous, signataires de cet appel, appelons l’ensemble des citoyen(ne)s, syndicats, associations et parti progressistes à se mobiliser pour la défense de la liberté d’expression, condition nécessaire de l’existence même de nos combats.

Premiers signataires : NPA 31, FSU 31, EELV Midi-Pyrénées, UAT, Gauche Anticapitaliste, ETM 31, ESMA, COUAC, Déchoukaj, Sud-Etudiant Mirail, Tactikollectif, Comité de soutien à Andrès,  Générations spontanées contre le racisme et l’ islamophobie, Convergences et Alternative, Collectif Palestine Libre, Comité toulousain du MRAP, LDH Section Toulouse.

Comité de soutien à Houria Bouteldja : http://souchien.eu/

Solidarité avec Andrés !


Plus que jamais, Andrés a besoin de notre solidarité !

Ni oubli, ni pardon !

Le 31 mars 2012, Andrés PARDO, étudiant chilien à l’EHESS et à l’Université de Toulouse le Mirail, a assisté à un concert place Arnaud Bernard à Toulouse. En repartant seul, il fut violemment agressé par un groupe néo-fasciste venu sur ce lieu de mixité culturelle pour semer la panique, faisant le salut nazi et rouant des coups clients, restaurateurs et passants. Andrés, le crâne cassé et dans le coma, a fini sa soirée à l’hôpital, victime d’une violence gratuite et ignoble.

Fin juin, des interpellations ont eu lieu dans L’Oustal, local de la soi-disant maison de l’identité toulousaine, attachée au groupement néo-fasciste Bloc Identitaire. Son président se trouve à ce jour en détention provisoire dans le cadre de l’enquête pour l’agression d’Andrés. Quelques jours avant son arrestation, lui et deux autres membres de L’Oustal furent condamnés pour provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse (cf. La Dépêche du 07 et 28 juin 2012).

À moins de deux mois de l’ouverture de ce local, certains de ses adhérents étaient déjà impliqués dans des actions racistes et une agression ultra-violente !

L’Oustal a décidé de fermer ses portes le 21 septembre dernier. Cependant, ils s’allient aux Jeunesses Nationalistes pour ouvrir une section locale à Toulouse

(cf. Toulouse Actu du 13/09/12). La situation n’est pas plus joyeuse dans d’autres villes de France : des groupes néo-fascistes, identitaires et nationalistes se multiplient, prétendant protéger les « bons Français de souche » et défendre une supposée identité locale. Leur philosophie est nourrie au quotidien par le discours sécuritaire de certains politiciens et médias, qui jouent sur la peur de l’autre et l’ignorance, désignant ainsi des boucs émissaires pour cacher les maux du système économique actuel. La mise en pratique de leurs idées se fait par l’utilisation des propos et actions ouvertement racistes et xénophobes ainsi que de la violence physique.

Ne restons pas indifférents à ces idéologies haineuses, simplistes et dangereuses : Andrés n’est pas la première victime de la violence inouïe de ces groupes, si nous laissons quartier libre à ces vecteurs de haine, il ne sera pas la dernière.

 

NOUS SOMMES TOUS VICTIMES DE LA HAINE, NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS !

1ers signataires: AGET, Alternative libertaire 31, Alternatifs 31, Atria, CNT 31, Comité de soutien à Andrés, Dechoukaj, NPA 31, Parti de Gauche 31, SUD étudiant 31, RUSF 31, UAT