Pour Rémi: ni oubli, ni pardon


Dans la nuit de samedi à dimanche Rémi a été tué par les forces répressives de l’État au Testet. L’Union Antifasciste Toulousaine apporte tout son soutien à l’ensemble de ses proches, sa famille et ses amis. Il est bon de rappeler qu’il ne s’agit ici ni d’une bavure ni d’un accident, mais d’une stratégie systématique de guerre sociale de la part de nos gouvernants.

b9f31c5fa328db3e1a8f51703c0cf14aTirer pour blesser, taper pour mater le révolté, celui qui ne compte pas pour le système capitaliste : l’ouvrier en grêve, le gauchiste en lutte, l’étudiant pro-LGBT, l’habitant de quartier populaire trop bronzé…

Il ne faut jamais oublier que la police humilie, mutile et tue, sur nos lieux de lutte et dans nos quartiers. La police humilie avec les intimidations, les menaces, les insultes. La police mutile en tirant au flashball à hauteur du visage. La police tue en faisant exploser une grenade dans le dos d’un jeune de 21 ans.

Il n’est pas question pour autant de baisser les bras, les violences d’État nous rappellent à quel point notre lutte est nécessaire et justifiée.

Nous espérions ne pas avoir à le répéter encore une fois : Ni Oubli, Ni Pardon !

Rassemblement jeudi et vendredi à 18 h place Arnaud Bernard

Rassemblement samedi 15 h place du Capitole

Plus d’information cliquez ici

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Soutien aux inculpés du rassemblement contre Jour de colère


Le samedi 5 avril 2014 à Toulouse, place du Capitole, un rassemblement de néo nazis a entaché notre ville. Salut nazis, drapeaux ornés de la croix celtique et drap10153770_772978022715021_523747150_neaux français, le ton du rassemblement parle pour lui même. Quelques dizaines de militants d’extrême droite se retrouvent protégés par la police, derrière des barrières, pour laisser vomir leur racisme et leur nostalgie des régimes fascistes. Un peu plus loin ce sont les “Dieudonnistes” qui cherchent à répandre leur antisémitisme et leurs discours réactionnaires et complotistes. Un peu plus loin des néo nazis, car ils ne les assument pas publiquement malgré le fait d’avoir appelé au rassemblement avec eux. Une place du Capitole alors parsemés par l’extrême droite.

Malgré la faiblesse de leur rassemblement et leur provocation constante, la police les protège de la foule en colère et les laisse fanfaronner sur place sans moucher. La foule hostile grandit et grossit le contre rassemblement. Malgré cela la police continue à bloquer l’accès au Capitole, empêchant le déplacement du contre rassemblement pour faire fuir l’extrême droite. La police en profite pour arrêter arbitrairement les personnes qu’elles voient sur son chemin et qui laissent éclater leur colère face à ce spectacle.

Arrestations arbitraires, sans preuve ni motif : 8 inculpés se retrouvent en garde à vue parmi des centaines de manifestants. La plupart passeront en procès au mois de juin avec le chef d’inculpation de « violence sur agent ». Chef d’inculpation standard quand on n’a rien d’autres à se mettre sous la dent.
Dans ce climat d’austérité où l’extrême droite connait une liberté d’expression de plus en plus décomplexé, la police est un des outils d’une répression politique de plus en plus durcie. Police au service de l’Etat et des gouvernants qui protège l’extrême droite face à la gronde populaire.
Et la violence ne s’arrête pas aux mouvements sociaux. Dans les quartiers populaires, on développe les mesures sécuritaires afin de contenir la révolte et la rage. Le durcissement des lois liberticides et la montée de l’extrême droite servent le même objectif: faire taire les mouvements sociaux, leurs revendications et la remise en cause du capitalisme!

TOULOUSE MÉTISSE ET POPULAIRE !
LA SOLIDARITÉ EST NOTRE ARME !
RELAXE POUR LES INCULPES !

Le tract en PDF ici

 

Le lien du pot commun de soutien aux inculpés: https://www.lepotcommun.fr/pot/t7jb2h9h

Tous unis contre la repression !


Suite à l’appel par différents collectifs de soutien à la ZAD à une journée de manifestation contre la répression du mouvement anti aéroport à NDDL, un rendez vous est donné à toulouse, nous relayons cet appel :

Au Val de Suse, à Nantes, à Rio et partout, ce sont les mêmes flics et les mêmes juges qui nous humilient, nous mutilent, nous enferment pour défendre leur monde : par leurs contrôles d’identité, leurs flashballs et leurs régimes d’exception.À Toulouse, le grand nettoyage de printemps a commencé, leur volonté d’aménager la ville, d’aménager nos vies est tout aussi palpable : c’est leur “défi propreté”. Les Indésirables doivent disparaître pour laisser place aux écoquartiers de Toulouse Métropole.Ils voudraient rendre impossible de nouvelles ouvertures de squat : la bac se permet des expulsions sauvages pendant que la mairie fait pression sur les propriétaires entre deux arrêtés putophobes.La machine à expulser continue de tourner, les SDF se font sans cesse emmerder. Et lorsqu’on veut élever la voix contre les discriminations, ils nous répondent encore une fois par la gazeuse. Ces attaques ne découlent pas de dysfonctionnements : il s’agit d’un processus général destiné à étouffer toute velléité d’opposition. C’est normal.Cette cohérence nous amène à considérer l’ensemble de la métropole comme une cible. Dès lors, s’opposer à la gentrification, à l’invisibilisation des pauvres, à la vie qu’ils nous vendent à grands coups de publicité font partie d’un même combat : nous aspirons à nous réapproprier nos vies.Si nous appelons à un rassemblement, c’est qu’ils nous paraît nécessaire de faire écho aux luttes d’ailleurs, mais également de se donner les moyens à Toulouse de construire une riposte.

Nous aurions préféré prendre l’initiative, plutôt que d’agir au rythme des répressions en tout genre. Cependant, il est opportun de nous rassembler afin d’évaluer nos potentialités, d’enrayer l’isolement qu’ils tentent de nous imposer et de nous libérer du flic qu’ils sont parvenus à placer en chacun de nous, ne serait-ce que le temps d’une action commune.

Urgence 17



RASSEMBLEMENT 14H CAPITOLE !

Solidarité avec l’AFA PARIS


Nous partageons ci dessous le lien de soutien aux camarades de l’AFA PARIS qui connaissent actuellement des problémes financiers liés à de multiples procés arbitraires. N’hésitez pas à les soutenir !

https://www.lepotcommun.fr/pot/oQ1FJ6Qe

La répression ne nous fera pas taire, la solidarité est notre arme !

Free Joel


CONTRE LA REPRESSION : RIPOSTE POPULAIRE !

Le 22 décembre 2013, un militant antifasciste suédois a été arrêté et emprisonné en marge d’une manifestation contre l’extrême droite. Cette dernière, regroupant près de 20.000 personnes, était en réponse à l’attaque d’une manifestation organisée par les néo nazis suédois. La réussite de cette manifestation a laissé l’espoir d’une large riposte populaire. Mais les gouvernants ont pris peur et ont réprimé la manifestation. L’un de nos camarades a été arrêté : Joël.

Ses camarades suédois ont lancé un appel international en soutien que nous relayons : « Free Joel »: facebook.com/freejoel .

Ne nous leurrons pas, la répression contre les mouvements sociaux et antifascistes est internationale. Face aux revendications populaires, la répression s’organise. Et c est ensemble que nous devons combattre les attaques des gouvernants et de ses alliés d’extrême droite sur nos droits et libertés. La justice arbitraire prend toujours plus son envol et le système carcéral redouble d’intensité pour détruire les personnes incarcérées.

Sans titre-1Au dela, nos pensées vont à l’ensemble des militants antifascistes assassinés par des fascistes ces dernières années :

Silvio Meier : Novembre 1992  Allemagne
Lin Newborn/ Daniel Shersty : Juillet 1998 Etats Unis

Carlo Giuliani: Juillet 2001 Italie
Davide Cesare  : Mars 2003     Italie
Nikolai Girenko: Juin 2004  Russie
Timur Kacharava: Novembre 2005 Russie
Alexander Ryukhin  : Avril 2006 Russie
Ian Kucira : Janvier 2007   Pologne

Ilya Bondarenko: Septembre 2007 Russie
Carlos Palomino  : Novembre 2007 Espagne
Jan Kucera : Janvier 2008 : République tchèque
Aleksey Krilov : Mars 2008   Russie
Fyodor Filatov  : Octobre 2008 Russie
Ivan Khutorskoi : Novembre 2009 RussieIlya Dzhaparidze : Juin 2009  Russie
Kostja Lunkin: Mai 2010        Russie
Clément MERIC : Juin 2013 France
Pavlos fyssas : Septembre 2013  Grèce

Nos pensées vont aussi à tous les militants emprisonnés, incarcérés pour s’être battus pour la justice sociale et pour une société débarrassée de la gangrène fasciste !

Le fascisme tue, la police interpelle: riposte !
La lutte antifasciste est internationale !
Pas de justice, pas de paix !
Le fascisme tue, tuons le fascisme !

Carlo Giulani vit dans nos luttes !


942718_401885293255932_1180582400_nLe 20 juillet 2001, Carlo Giuliani est tué par la police à Gênes. Douze ans après, sa mémoire ravive encore la flamme de son combat. Il était un militant qui se battait contre l’injustice sociale, la précarité et l’exploitation salariale, qui détruisent nos vies. Mais il est devenu le symbole, non plus d’une lutte, mais d’une alternative : celle d’une société débarrassée du système capitaliste. Il est devenu le symbole de celui qui menace les dominants et qui terrorise le système en place.

Quelques jours avant sa mort, l’État italien mobilise plusieurs dizaines de milliers de policiers pour protéger le centre de Gênes, fermé par des grilles de cinq mètres de haut. L’État italien, au-delà de tester en grandeur nature ces nouvelles parades antiémeutes, se prépare à en découdre dans une période où le néo-conservatisme prend son envol. Il se doute sciemment de l’issue qu’elle emprunte pour faire taire des contre-sommets devenant de plus en plus puissants. De plus, il s’appuie sur les médias qui, au cours des semaines, dépeignent les manifestants comme des terroristes, capables de préparer tous les complots possibles.

Dans ces conditions, l’inévitable est arrivé les jours suivants. Carlo Giuliani est tué par balle lors d’une manifestation tournant à la confrontation avec les gendarmes italiens. Et écrasé à plusieurs reprises par la jeep d’où le coup de feu est parti. Toutes les preuves accumulées depuis des années dans des longs procès confirment que sa mort est intentionnelle, un meurtre animé par la haine et l’envie d’en découdre. Et la police italienne, véritable boucher du souvenir du système fasciste, a vu dans cet acte le début d’une vendetta.

Cette dernière a continué avec la « nuit des matraques » à l’école Diaz de Gênes, qui hébergeait des militants chargés notamment de la communication sur le G8 pour des réseaux d’information indépendants. Les policiers se sont alors acharnés sur des personnes âgées, des journalistes et, plus systématiquement, sur les altermondialistes. 93 militants qui dormaient ont été brutalisés et les actes de torture se sont multipliés à la caserne de Bolzaneto. Selon Amnesty International, il s’agit de « la plus grave atteinte aux droits dans un pays occidental depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ». Cela démontre bien le niveau de boucherie perpétrée.carlo-giuliani-g8-300x212
Et comme justice ? 329 manifestants « officiellement » arrêtés, pour lesquels les peines les plus graves ont atteint quinze ans de prison pour des faits de violence et de destruction. Et en échange, M. Gianni De Gennaro, chef de la police, condamné pour avoir ordonné de saboter l’enquête judiciaire, devenu responsable des services secrets italiens et président d’un grand groupe industriel italien dans le secteur de la défense.

Il n’y aura pas de justice tant que le capitalisme détruira nos vies, il n’y aura de justice que lorsque les combats de Carlo seront devenu une réalité.

Et si Carlo est devenu un symbole, il est aussi devenu celui de toutes les victimes de la repression policiére, en Italie en france et ailleurs !

Ni oubli, ni pardon pour Carlo !

Le meilleur hommage ? Continuer la lutte !

Carlo vive !

Suite de l’affaire Andrés


Rappel des faits

Place Arnaud Bernard

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2012 un groupe d’une vingtaine de fachos composés majoritairement de hooligans du TFC, accompagnés de militants du Bloc Identitaire et de boneheads [1] ont fait irruption sur la place Arnaud Bernard. Après quelques provocations racistes [2], le groupe a saccagé la terrasse d’un kebab et  s’en est pris à la clientèle. L’agression amena une riposte unitaire de la part des témoins médusés par la violence des actes. Une foule s’empressa alors de virer la vingtaine de fascistes de la place. Dans leur fuite alors qu’ils n’étaient plus pourchassés et sans doute vexés de ne pas avoir pu faire aussi mal que ce qu’ils espéraient, les fachos ont commis l’irréparable. En effet, ils s’en sont pris à Manuel Andrés Pardo, un étudiant chilien qui rentrait chez lui après avoir assisté à un concert place Arnaud Bernard. Un coup de pied le projeta violemment au sol et fractura son crane. Le lynchage fut évité de justesse grâce à quelques témoins qui eurent les bons mots au bon moment pour que les fachos partent enfin pour de bon. Peu après l’attaque, la nouvelle de l’agression se répandit dans tout le quartier. C’est ainsi qu’une quarantaine de personnes secoués par les violences de la soirée allèrent manifester leur mécontentement devant L’Oustal, le local toulousain du Bloc Identitaire situé au 36 allées de Barcelone. Local qui est depuis son ouverture le lieu de rassemblement incontournable de l’extrême droite toulousaine. L’Oustal était sous protection policière et rien ne supposait donc que la violence s’exprime à nouveau. Pourtant l’arrivée du groupe engendra une réponse policière quasi instantanée alors qu’aucune violence ni dégradation n’avait été commise. Une vingtaine de personnes furent interpellées dont 4 placées en garde à vue. 2 personnes furent relâchées dans l’heure. Les 2 autres ne furent libérées que le 2 avril au soir non sans être passées devant un juge des libertés. En effet la police croyait détenir à ce moment là les agresseurs d’Andrés…

Bilan catastrophique de la soirée : une énième attaque de fachos, plusieurs blessés légers, des dégradations, un étudiant dans le coma entre la vie et la mort, une vingtaine de personnes apparentées antifascistes [3] interpellées dont 4 gardées à vue impliquant des poursuites judiciaires, des fachos qui une fois de plus ont fait ce qu’ils voulaient dans Toulouse en toute impunité et une police égale à elle-même…

Dés le lendemain, les amis de Manuel Andrés Pardo, le plus durement touché par le déchaînement de violence de cette soirée, se sont constitués en collectif de soutien pour que justice lui soit rendu. L’état d’Andrés s’est heureusement « amélioré », plusieurs semaines d’hôpital l’ont aidé à se remettre tant bien que mal de l’agression. Il est sorti de l’hôpital mi-juin non sans de graves séquelles, il est entre autre hémiplégique.

L’enquête sur l’agression a été confiée à un juge d’instruction assisté par des enquêteurs de la sûreté départementale. Mercredi 27 juillet 2012, une quinzaine d’interpellations ont eu lieu dans les milieux d’extrême droite. Plusieurs membres du Bloc Identitaire, des hooligans ainsi que des boneheads furent placés en garde à vue. S’en suivit une mise en détention pour l’auteur présumé du coup porté à Andrés et ayant entraîné son coma. Matthieu Clique leader du Bloc Identitaire toulousain, responsable des Jeunesses Identitaires toulousaines, responsable de l’Oustal est depuis détenu à la maison d’arrêt de Seysse.

Coup d’épée dans l’eau ?

Depuis plus d’un an, l’UAT comme d’autres, dénonce la violence croissante de l’extrême droite toulousaine. De multiples agressions, attaques, intimidations, dégradations imputées à l’extrême droite ont été commises dont plusieurs relayées par la presse nationale avec parfois un traitement médiatique scandaleux. Alors que beaucoup de personnes se sont élevées publiquement contre ces violences. Alors que la tension montait inlassablement attisée par les coups de plus en plus rudes des nervis fascistes. Alors que tout ça aurait pu se terminer bien mal beaucoup plus tôt, il aura fallu attendre un drame pour qu’une esquisse de réaction de la police et de la justice se dessine. Nous savons très bien que l’enquête n’est pas finie et qu’elle sera longue, mais le premier bilan a plutôt triste mine. On a d’un coté, plus d’un an de violences fascistes, un étudiant chilien [4] qui a failli perdre la vie et qui gardera de lourdes séquelles dues à son agression, une vingtaine de personnes menacées par la justice pour avoir eu une réaction humaine et sans conséquences violentes [5]. De l’autre coté, plusieurs mois d’enquête, un juge d’instruction, la sûreté départementale, des centaines d’auditions, des témoignages à la pelle, seulement 14 interpellations grand spectacle [6], une tête à claque qui n’a rien avoué, en préventive pour 2 ou 3 mois, et sûrement plusieurs années avant que l’affaire passe en justice avec à la clef peut être aucune condamnation. De plus, la vingtaine d’agresseurs de la place Arnaud Bernard n’est toujours pas inquiétée par la justice et à notre connaissance aucune poursuite n’est engagée contre eux à l’heure actuelle !

A nos yeux, la balance pèse encore et toujours du cotés des agresseurs, les fachos…

Aux innocents les mains pleines

Il est évident que Matthieu n’est pour l’instant que présumé coupable (ou innocent). Il est normal que son avocat, sa famille, ses amis, le Bloc Identitaire le soutienne. Après il y a l’art et la manière de le faire… Certains ne manquent pas de culot en croyant soutenir Matthieu. Si on résume la teneur des propos publics, Matthieu est une victime, Matthieu est un héros, Matthieu est un martyr déjà condamné par le système. A travers le monde, certains vont en prison ou sont tués parce qu’ils ont lutté contre la fermeture de leur usine, contre une loi injuste, contre la privation de leurs droits élémentaires, contre une dictature… Et il y a Matthieu, un petit fasciste déjà condamné pour incitation à la haine raciale qui est accusé d’avoir tabassé gratuitement un étranger qui passait à proximité à 20 contre 1. Certains n’ont même pas honte d’élever Matthieu au rang de prisonnier politique, rien de moins !

Fin du triste spectacle ?

L’incarcération de Matthieu est elle une bonne fin en soit ? Va-t-elle guérir totalement Andrés et toutes les victimes des fachos ?  Matthieu est-il à lui seul responsable de l’ensemble des violences fascistes à Toulouse ? Les fachos toulousains sont depuis apeurés et calmés pour de bon ?

A toutes ces questions nous répondrons amèrement par non. Non, ce n’est malheureusement pas fini. La vie continue chez les fascistes toulousains. Il ne serait pas fou de parier qu’on entende à nouveau parler de leurs violentes frasques [7].

 NB: Samedi 13 Octobre 2012 se tiendra un rassemblement de soutien à Manuel Andrés Pardo, place du Capitole à 14h. voir ici.

[1] Boneheads, skinheads néo-nazis.

[2] Plusieurs saluts hitlériens ont été effectués par les assaillants.

[3] On se permettra ici de les qualifier d’antifascistes à la vue du peu d’éléments dont nous disposons sur ces personnes. Nous les invitons d’ailleurs à prendre contact avec l’UAT.

[4] Les rumeurs les plus folles courent sur Andrés pour le dénigrer et ainsi le faire passer pour un agresseur… Nous répondrons que Andrés est bien le fondateur historique de l’UAT, commandant opérationnel des opérations clandestines antifascistes, qu’il était armé d’une machette, d’un pistolet à grenaille et qu’il méritait de se faire défoncer à 20 contre 1…

[5] Là encore les fantasmes sont bien loin de la réalité. Fantasmes colportés par des artisans de la haine qui veulent faire croire que des groupes armés s’affrontent la nuit à Toulouse pour des différents idéologiques. Le groupe apparenté antifasciste n’a commis aucune violence ni dégradation et n’était pas armé ce soir là.

[6] Plusieurs arrestations ont eu lieu à Toulouse mais aussi dans d’autres régions  nécessitant l’intervention du GIPN (rien de moins !) avec la présence des journalistes.

[7] Le 19 juillet dernier, ce sont les Nationalistes Autonomes qui ont encore violemment fait parler d’eux, voir ici.

Les jeunesses nationalistes font encore parler d’eux !


On relaie à nouveau un article de Toulouse Infos qui a interviewé Alexandre Gabriac, le chefaillon des Jeunesses Nationalistes. Même si son interview est d’aussi bas niveau que son niveau intellectuel, il rappelle son soutien à Matthieu Clique, l’autre petit chef des Jeunesses Identitaires, en détention suite à la violente agression de l’étudiant Chilien (Andrés Pardo). Nous ne l’oublions pas et nous continuerons, plus que jamais, à faire vivre la solidarité !

A Toulouse aussi, les jeunesses nationalistes veulent réveiller les consciences nationales

Section opérante de l’Oeuvre Française, les Jeunesses Nationalistes se développent lentement mais surement dans les grandes villes de l’hexagone. Créée début septembre, l’antenne toulousaine se met également en ordre de marche. Son fondateur, le conseiller régional rhône-alpin Alexandre Gabriac, dévoile les contours du mouvement et ses perspectives locales. Entretien.

la suite sur Toulouse Infos

  Et pour suivre la douce actualité d’Alexandre Gabriac, rappelons  qu’il a été interpellé samedi à Paris dans le cadre d’une manifestation dénonçant le racisme anti blanc (ou la nouvelle tendance lubie idéologique de l’extrême droite). Une cinquantaine de personnes ont été interpellées après avoir tenté de manifester de façon illégale à Paris et quatre personnes ont été placées en garde à vue. Le conseiller régional de Rhône-Alpes est entendu « pour avoir appelé à participer à une manifestation interdite ». Deux autres personnes ont été placées en garde à vue pour « port d’arme prohibé » et une autre pour « outrage et rébellion ».

Pour plus d’info, consultez ici, l’article de REFLEXes.

On vous invite à suivre nos évènements cette semaine, des rassemblements et autres informations arrivent !