Manifestation le 8 Juin !


Manifestation des jeunesses nationalistes samedi et dimanche à Toulouse, le lien juste ici

Nous devons encore leur prouver que Toulouse est et restera antifasciste !

Manifestation antifasciste Samedi 8 juin 14h Arnaud Bernard !

AfficheAntifa

Un peu partout l’extrême droite revient en force avec un allié de taille: la crise du capitalisme. Au même rythme que sous le gouvernement Sarkozy s’accumulent les expulsions, les lois et mesures discriminatoires et sécuritaires. Et les classes populaires font face à une offensive sécuritaire et raciste de grande ampleur qui menace leurs droits, libertés et acquis sociaux.

Le droit de vote des étrangers est repoussé, la chasse aux sans papiers continuent et les militants homophobes défilent paisiblement dans les rues sans être inquiété par une police toujours aussi complaisante.

C’est dans ce contexte que la plupart des organisations réactionnaires continuent à vociférer leurs haines. Et pour le Bloc Identitaire, groupuscule d’extrême droite, de continuer de vouloir installer son discours raciste et nationaliste. A Toulouse, même impliqué dans plusieurs agressions dont celle ultra violente d’un étudiant place Arnaud Bernard, il tente à nouveau d’organiser la marche de la « fierté toulousaine » du 8/9 juin. Cette date, censée commémorer une bataille en 721 contre « l’envahisseur arabe » est pour eux, une référence à la soit disant islamisation de la France ainsi qu’à la reconquête du pays par les « français ».

Nous ne devons pas les laisser s’approprier cette date ! Nous réaffirmons qu’il n’y a aucun avenir dans le racisme et le chauvinisme ! Nous devons continuer à combattre l’extrême droite et tous ceux qui tentent de s’imposer à Toulouse ou ailleurs.

Nous devons faire vivre un antiracisme/antifascisme fort qui sera à même de construire l’unité entre tous pour enfin se débarrasser des véritables problèmes : le chômage, l’exploitation, les politiques racistes et sécuritaires. Nous appelons tous les antiracistes et antifascistes de Toulouse et d’ailleurs à participer à la manif du samedi 8 juin dès 14h place Arnaud Bernard pour crier haut et fort « Contre le racisme, offensive métisse et populaire ! »

L’Oustal repère de nazis !


Un trés bon article (juste ici)  de FAFWATCH sur les si « respectables » identitaires toulousains et leurs copinages avec les néo nazis !

ATTENTION: Changement de lieux !


Pour le 1er et  juin changement de lieu :

– le 1er juin de 17h à 19h les rendez-vous auront lieu au Communard – Place Arnaud Bernard (et non au CREA)

– le 2 juin les rendez vous auront lieu à la Chapelle – 36 rue Danielle Casa nova (et non au CREA),  le sound system se maintient par contre à la Dernière Chance (ex-Ragtime – Arnaud Bernard) !

Et pour y voir encore plus claire, la nouvelle affiche modifiée !

Les InRocKs donnent le ton


Un article des InRocKs qui revient sur les évènements du week end où Andrés a été gravement blessé

Depuis quelques mois, les incidents se multiplient à Toulouse entre les militants d’extrême droite réputés proches du Bloc identitaire et les antifascistes. Leur dernière confrontation samedi soir a failli virer au drame.

Manuel Andrès, 37 ans, ne peut ni parler ni marcher. Samedi dernier, un coup de pied dans le torse le fait (mal) tomber sur le trottoir, lui fracturant le crâne. Cet étudiant chilien en anthropologie est la première victime grave des affrontements entre les mouvements proches de l’extrême droite et leurs opposants, qui ont débuté il y a quelques mois. Ses blessures, il les doit à sa présence à un concert dans le quartier populaire Arnaud-Bernard, quelques heures après la fin de la Marche pour l’occitan qui a réuni entre 20 et 30 000 personnes […]

la suite ici

Campagne pour la fermeture du local du bloc identitaire


Bal cons

Victor Lenta et Matthieu Clique juchés sur un balcon des allées de Barcelone filmant et narguant la manifestation antifasciste.

Samedi 17 mars 2012 s’est tenue une première manifestation antifasciste pour revendiquer la fermeture du local du bloc identitaire, installé au 36 allées de Barcelone, et bruyamment dénoncé par les organisations antifascistes signataires.

C’est avec plus de 300 manifestant-e-s que le cortège, soudé et déterminé, a défilé aux alentours du local du bloc identitaire protégé par un important dispositif policier : au moins une demi compagnie de CRS, un détachement de gendarmes mobiles, camions avec barrière anti-émeute, camion lance à eau anti-émeute…

A noter la présence du petit chef du Bloc identitaire, fébrilement caché et perché à son balcon avec quelques membres de son troupeau dont Victor Lenta. Caméra à la main, sans doute pour repérer les prochaines personnes qu’ils agresseront. Le Bloc identitaire reste fidèle à lui même : lâche et démuni face à la mobilisation collective des Toulousain-e-s.

Nous avons montré avec force que la rue n’appartiendra pas aux fascistes, que cela soit aux allées de Barcelone ou ailleurs. Et nous avons à nouveau prouvé qu’aucune vermine fasciste ne nous fera renoncer dans notre combat pour une ville nettoyée des nazillons et identitaires de tous poils. Nous continuerons, avec rage, à lutter contre le racisme, l’homophobie et le sexisme que cela soit dans le cadre de notre campagne pour la fermeture du local du Bloc identitaire que dans notre activité quotidienne de vigilance antifasciste.

Cette manifestation n’est que la première de nos actions dans le cadre de notre campagne et nous invitons les organisations, individus et toute personne intéressée à nous rejoindre !

communiqué ici

Les militants antifascistes mobilisent contre les identitaires


manifestation antifasciste du samedi 17 mars à Toulouse. 300 manifestants ont affirmé leur colère à l'égard des Identitaires toulousains./Photo DDM, Frédéric Charmeux.

En attendant notre communiqué, ci-dessous quelques médias traitant de la manifestation antifasciste qui s’est déroulé samedi 17 mars contre le local du Bloc Identitaire.

Article de La dépêche du Midi du 19/03/2012:

La manifestation antifasciste a réuni plus de 300 personnes hier à Toulouse. Un cortège bruyant, très encadré, qui ne s’est autorisé aucun excès ou dégradation. Les associations de l’ultra-gauche, (CNT, No Pasara, Al, UAT, Libertat sud, etc) ont largement mobilisé hier après-midi à Toulouse. La manifestation visait à s’opposer à la création de « L’Oustal », un local associatif maison « de l’identité toulousaine », selon ses créateurs. « Une succursale du Bloc identitaire », affirment au contraire les organisateurs du rassemblement, très remontés contre cette « organisation » qu’ils jugent « puante, ouvertement raciste, xénophobe et homophobe ! »

Parti de la place Arnaud-Bernard, escorté par un service d’ordre important mais discret (policiers en civil), le cortège a progressé jusqu’au boulevard Armand-Duportal aux sons de slogans assez classiques : « Pas de fascistes dans nos quartiers », « Non au local des identitaires, « Toulouse restera toujours une ville antifasciste » « Toulouse mixité et populaire »…

Une fois arrivé sur les allées de Barcelone, où se trouve le local « L’Oustal », la tension est montée d’un cran. Pas à cause de l’imposant barrage mis en place par les CRS pour empêcher l’accès à l’adresse de toutes les colères. Mais très vite, les manifestants ont remarqué la présence de Matthieu Clique, qui filmait la manifestation depuis un balcon. Cet étudiant de 23 ans est le responsable du local des jeunesses identitaires. Sa présence, tous sourires, caméra à la main, a provoqué la colère de nombreux participants au rassemblement. Les gestes injurieux, les insultes, les provocations ont volé bas sous le regard stoïque des forces de l’ordre. Puis le cortège a repris sa route sans pouvoir emprunter la rue Lejeune, elle aussi barré, cette fois par un cordon de gendarmes mobiles.

Un dernier tour sur les allées de Barcelone, à l’angle du boulevard Leclerc pour raviver les slogans antifascistes et le cortège a repris la direction de Compas Caffarelli via la place Heracles dans le calme. Les manifestants ont même observé un silence total et respectueux lorsqu’ils ont croisé sur le chemin pompiers et équipe du SMUR 31 en train d’essayer de sauver un motard blessé dans un accident de la route (lire ci-dessous).

La manifestation qui, c’est une première, avait fait l’objet d’une déclaration en préfecture et avait son propre service d’ordre, s’est ensuite disloquée sans incident. Il est probable que les rencontres entre les deux camps vont se poursuivre dans les prochaines semaines. Loin de regards et des services d’ordre et pas seulement pour échanger des idées…

autres articles: Le Parisien, France 3 info Midi Pyrénées

[Toulouse] 17.03.2012 Manifestation Antifasciste


tract d’appel

affiche

A Toulouse, une gangrène s’est installée au 36 allée de Barcelone. Prétextant l’ouverture d’une maison de « l’identité toulousaine » dénommée l’Oustal, le Bloc identitaire profite de l’occasion pour ouvrir sa succursale et s’implanter dans notre ville. Organisation d’extrême droite puante, ouvertement raciste, xénophobe, homophobe et sexiste, le Bloc identitaire s’est illustré par l’organisation de la « marche des cochons » pour dénoncer la présence de produits halal dans les commerces mais aussi par les apéros saucissons-pinards pour défendre leur vision de la France laïque. Toute leur agitation n’a qu’un seul but : stigmatiser quotidiennement les étranger-e-s et les immigré-e-s et distiller son racisme et sa xénophobie sous la forme de l’anti-islam et de l’ultra-nationalisme.

Au-delà de leurs idées nauséabondes, le Bloc est aussi un groupuscule violent. Dans les différentes villes où ces locaux se sont implantés, on a vu un renouveau de l’extrême droite. Le fait d’avoir un lieu de rassemblement attire tous les hooligans, les néo-nazis et autres nationalistes de la région ce qui se traduit par une augmentation de la violence et des agressions. Depuis deux ans, ils multiplient les attaques. Attaque du groupe ZEP à la fête de la musique, attaque de bars, menaces sur des militant-e-s associatif, syndicaux et politiques… ces petites terreurs cherchent à gagner le terrain de la rue alors que Toulouse est et restera une ville antifasciste.

Toulouse est une terre de lutte, et nous travailleur-euse-s, chômeueuse-s, exploité-e-s depuis tant de générations, nous ne sommes pas dupes ! Nous avons appris que depuis toujours les groupuscules fascistes sont liés aux classes dominantes et nous continuerons à nous battre pour chasser les fascistes hors de nos vies. C’est pourquoi nous appelons toutes et tous à s’unir et à démontrer que Toulouse ne leur appartiendra jamais.

Visuels contre le local identitaire


Le matériel de propagande UAT contre le local toulousain du Bloc Identitaire du 36 allée de Barcelone est disponible.

(affiches, autocs,tract)


disponible ici

Pas de locaux pour les fachos!!!


L’Union Antifasciste Toulousaine tient à dénoncer l’ouverture d’un « local identitaire ». Son nom, « l’Oustal » fait passer le lieu pour une belle maison promouvant la culture occitane alors que c’est le Bloc Identitaire et les Jeunesses Identitaires qui essayent encore de se cacher pour mieux brouiller les pistes en instrumentalisant la culture occitane.

Pour Rappel

Le Bloc Identitaire se veut depuis 10 ans (déjà !) la nouvelle organisation politique qui voudrait rompre avec le folklore et le romantisme qui caractérise l’extrême droite radicale, incarné par le bonehead, le skinhead d’extrême droite. Le Bloc essaie de se donner une image moderne, jeune, dynamique et surtout sans tatouages (visible), sans crânes rasés, sans rangers et sans dérapages (public). Une image sans cesse écornée au fil des années par leurs nombreuses apparitions publiques qui s’accompagnent souvent de débordements violents et racistes. Pas si étonnant lorsqu’on connaît le pédigrée des chefs et l’origine du mouvement. Le Bloc a été fondé par des anciens d’Unité Radicale, une organisation dissoute par les autorités suite à la tentative d’assassinat ratée de Jacques Chirac, le « terroriste » faisait activement partie d’Unité Radicale.

Un local pour et par les fachos

Le 11 février 2012 se tenait l’inauguration privée de « l’Oustal » situé au 36 des allées de Barcelone. Une trentaine de personnes y assistaient, un public majoritairement masculin. Étaient présent Richard et Olivier Roudier [1] mais aussi quelques boneheads toulousains [2]. Tout ce beau monde a pu pendant plusieurs heures satisfaire l’égo surdimensionné de Matthieu Clique [3], véritable instigateur de cette triste initiative. Une première soirée et déjà des débordements : plusieurs convives ont passé la nuit au commissariat et seront convoqués prochainement devant la justice… On pouvait aussi compter sur Actutoulouse avec l’étudiante journaliste Céline Lemaire qui multiplie les reportages amicaux et convenus avec les identitaires toulousains [4].

Hold-up sur la culture occitane et le reste

On note qu’ils reprennent ouvertement le nom du siège des associations occitanes situé lui aussi à Toulouse : l’Ostal d’Occitania. On attend avec impatience la réaction des véritables associations occitanes sur cette honteuse récupération. On reste dubitatif quand on sait que le chef des Identitaires Toulousains, qui s’autoproclame grand défenseur de l’occitanie, est grenoblois et étudie à Toulouse depuis moins de 3 ans ; ca manque de légitimité pour un rôle aussi important… On doute aussi que les militants identitaires puissent aligner une phrase en occitan. On doute que leur local ne comporte la moindre promotion de la culture occitane ou alors en quantité et qualité minimale pour en mettre plein la vue aux visiteurs non avertis ou à Céline Lemaire [5]… Le militant identitaire se fout de la culture, il est là pour s’implanter coûte que coûte en manipulant les identités, le terroir, la culture locale pour mieux semer le trouble dans les esprits et se forger une légitimité de terrain afin de mieux vomir sa haine de l’étranger. Avant d’être une maison occitane, ce lieu sera avant tout le local politique du Bloc Identitaire et des Jeunesses Identitaires. Un lieu pour faire des réunions, pour inviter des intellectuels d’extrême droite, pour s’entrainer à la boxe, pour boire de la Kronenbourg et aller ratonner en ville.

Triste lendemain

On ne peut que s’inquiéter de l’implantation de ce local. L’expérience des autres villes où ce type de lieu a vu le jour est édifiante. Ce lieu est voué a devenir le point de rencontre de l’extrême droite locale qui sera redynamisée par cette victoire (implantation concrète) [6]. C’est ce qui manquait à Toulouse, un lieu pour réunir les divers fachos, boneheads et autres hooligans du TFC. L’Union Antifasciste Toulousaine s’insurge ouvertement contre ce nouvel épisode marquant la triste histoire de l’extrême droite toulousaine. L’Union Antifasciste Toulousaine demande la fermeture du local situé au 36 allées de Barcelone. L’Union Antifasciste Toulousaine appelle dès à présent les associations, les structures, les organisations progressistes et toutes les bonnes volontés à se mobiliser ensemble pour établir un front commun et laver la réputation d’une ville :

Toulouse est et restera une ville antifasciste !!!

[1] Un livre ne suffirait pas pour évoquer les condamnations des nazillons : plusieurs affaires suivies ou non de condamnations pour violences, port d’arme et le tout, toujours accompagné d’actes racistes.

[2] Nous avons bien entendu, les preuves de tout ce que nous affirmons.

[3] Étudiant catholique intégriste issu d’une famille bourgeoise. Il est très tôt membre de SOS Tout Petit Grenoble (ville d’origine). Il débarque à Toulouse il y a 3 ans et y réactive la cellule anti-avortement toulousaine avant d’intégrer et devenir chef des Jeunesses Identitaires Toulousaines. En pleine crise d’adolescence tardive, il est plus satisfaisant de jouer au jeune guerrier rebelle que de fréquenter les grenouilles de bénitier « non pas avant le mariage ».

[4] On se demande encore si Céline est ingénue ou si elle milite au Bloc Identitaire ? Plus sérieusement, oui à la liberté de la presse et à l’investigation, non à la publicité partisane.

[5] On imagine aussi qu’avec ces quelques lignes critiques, les fachos vont s’empresser de se mettre à jour pour mieux paraître occitan. On prédit l’explosion des ventes de bérets et de dicos occitans dans les semaines à venir.

[6] On pensait avoir fait le tour avec les fachos toulousains qui multiplient les exactions fascistes et racistes depuis plus d’un an maintenant : dégradation de locaux syndicaux, agressions physiques, attaques de bars, attaques de concerts…

communiqué ici

[Toulouse] Le clash des militants de l’extrême


Article de La dépêche du Midi du 18/02/2012:

Le clash des militants de l’extrême

violences

Depuis quelques jours, les altercations se multiplient entre militants et sympathisants de gauche et des membres du Bloc identitaire, mouvement politique d’extrême-droite.

La situation et les provocations empirent dans les deux camps depuis l’inauguration samedi dernier d’un local du Bloc aux allées de Barcelone à Toulouse. Baptisé « maison des identités », s’entend identités régionale, française et européenne, le lieu semble faire affront aux combattants de la xénophobie et islamophobie.

Un militant du Parti de gauche a porté plainte contre X. « Mercredi soir, il a été agressé alors qu’il rentrait chez lui par les allées de Barcelone au moment où il passait devant le local. Il a été filmé, tapé et gazé parce qu’il a été identifié comme militant politique de gauche à la faculté de droit, parce qu’il mangeait un Kebab, de la « bouffe étrangère de merde » (selon les agresseurs) », rapporte Jean-Christophe Sellin, porte-parole du parti de Gauche, dans un communiqué.

La partie adverse, elle aussi, a porté plainte. Le Bloc identitaire dénonce des dégradations commises sur leur local. Mais aussi une prise à partie constante du camp adverse.