Contre la violence d’Etat


Graff fait à l'arsenal le 30/10/2015

   Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2014, Rémi Fraisse décédait suite à l’explosion d’une grenade offensive lancée par la gendarmerie. Un an plus tard, on ne peut que constater que les autorités ont tout fait pour se déresponsabiliser de cette affaire et ce malgré les preuves accablantes. On se doute bien de comment tout ça va finir : enquête très longue, rapport bidon, relaxe et même félicitations pour les meurtriers (comme pour Zyed et Bouna au mois de mai dernier). La justice ne condamnera jamais les flics : les premiers autant que les seconds sont là pour maintenir « l’ordre public ».

  Diverses actions ont eu lieu dans toute la France. A Toulouse le pouvoir à encore voulu jouer les gros bras, plus d’une dizaine de camions de CRS et quelques fouilles pour encadrer un rassemblement d’hommage. Cela n’atteint pas le niveau de cynisme de la préfecture qui propose à la famille d’aller sur le lieu de la mort de Rémi encadrée par un groupe de gendarmes mobiles, parmis lesquels pourrait se trouver l’assassin de leur fils!

une banderole lâchée au métro Jean Jaurès

une banderole lâchée au métro Jean Jaurès

Face à l’état, sa justice et ses flics, on continue le combat!
Nous n’oublierons pas Rémi et toutes les autres victimes de la répression policière!

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Clément 05/06/2013 – 05/09/2015


Ni oubli, ni pardon

Modifié