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Bilan de la 2e journée internationale de solidarité avec les prisonniers.ères antifascistes


Petit bilan de la 2e journée de solidarité internationale avec les prisonnièr.e.s antifascistes ! Atelier d’écriture et banderole sur le périph’ était au programme !

On pense à celles et ceux derrière les barreaux, ne lâchez rien, nous poursuivons nos luttes!

N’oublions pas que des camarades sont en prison et que le soutien est important pour celles et ceux qui se retrouvent entre 4 murs. Le soutien ne se résume pas à une journée et vous pouvez toujours leur écrire.

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Bilan du contre rassemblement contre le FN


Le samedi 7 mai 2016, le Front National a décidé de commémorer Jeanne d’Arc à Toulouse. Ce n’est pas une première, l’an dernier ucodel l’avait aussi tenté, et avant elle, l’action française. L’extrême droite essaye de s’imposer en ville grâce à l’organisation de ce genre de commémoration. Et rien n’est plus facile pour eux que d’utiliser la statue de Jeanne d’Arc, la pieuse vierge, qui a libéré Orléans le 8 mai 1429. En se rassemblant pour Jeanne, l’extrême droite dispose ainsi de sa propre contre-commémoration en s’échappant de l’image fâcheuse du 8 mai et de la libération contre le régime fasciste et nazi. L’Union Antifasciste Toulousaine a alors appelé à un contre rassemblement pour les empêcher de tenir ce rassemblement. Une quarantaine de personne ont répondu présent pour ne pas leur laisser la rue.

photo_1Mais, si les autres années nous avions pu empêcher leurs commémorations, cette fois ci c’est un véritable cloisonnement de la place qui a été organisé par les forces de l’ordre. Le FN est déjà présent, en tout une cinquantaine de personnes dont une dizaine d’identitaires. Bloqués par la police nous crions notre refus de laisser la rue à ces gens-là. Au bout d’une dizaine de minutes les CRS nous encerclent et annoncent leur volonté d’effectuer des contrôles d’identités systématiques. N’étant pas en position de refuser, nous obtempérons.

Pendant plus d’une demi-heure il nous est impossible de sortir du contre rassemblement. Quelques camarades n’ont pas leurs papiers et sont emmenés au commissariat pour des contrôles d’identités mais serons relâchés rapidement. On a assisté à un véritable acharnement des forces de l’ordre pour empêcher ce contre rassemblement. Encore une fois l’État républicain a couvert le Front National dans cette commémoration en empêchant toutes contestations de s’installer dans la rue. Malgré cela nos slogans ont portés et, la présence policière aidant, notre présence a été bien visibilisée.

Que cela soit dans le cadre de la mobilisation contre la loi sur le travail ou contre le Front National, nous ne laisserons pas impressionner par l’augmentation du dispositif policier qui encadre chaque événement.

Contre la répression des mouvements sociaux !
Ne laissons pas la rue à l’extrême droite !

Retour sur la manif anti-FN sous état d’urgence.


Rapide retour sur le rassemblement contre le Front National et la présence policière.

14 novembre 2015 : date ou l’Etat d’urgence a été prolongé pour trois mois. Trois longs mois où le fait de manifester sera systématiquement interdit si l’on n’est pas dans les bonnes grâces de la préfecture et où les perquisitions injustes et illégales vont se multiplier.

affiche format legerDepuis dix jours déjà, on a pu voir la multiplication des perquisitions infondées qui n’étaient pas justifiées par le terrorisme. La police s’en donne à cœur joie. Ce dispositif fournit des pouvoirs largement étendus à la police et à l’administration, qui n’ont pas à s’embarrasser du contrôle de magistrats. Des centaines de perquisitions ont déjà été menées hors de tout cadre légal, sans qu’aucune preuve n’ait besoin d’être fournie auprès de la justice. Et cela ne va pas tarder à toucher l’extrême gauche dite « anti républicaine » et « anti Etat » et que celui-ci qualifiera de « terroriste ».

A Toulouse, depuis la mort de Rémi, la préfecture n’a pas attendu l’état d’urgence pour nous réprimer systématiquement. Tous les rassemblements antifascistes et anti répression sont systématiquement interdits. Cela fait maintenant plusieurs mois, avant même l’état d’urgence, que l’on constate notre impossibilité de manifester.

Lors des événements liés à la mort de Rémi Fraisse, nous avons obtenu, avec l’organisation collective et l’implication de nombreuses organisations, de pouvoir être parqués dans certaines rues pour finir par être, au mieux, gazé.

Pendant qu’elle détruit toute contestation, la préfecture et la mairie communiquent à grand renfort pour dire que les manifestations publiques ne sont pas interdites.

Tandis que les grandes manifestations « contre la barbarie et les amalgames » sont autorisées sous la bienveillance de la police, nous avons le droit à une répression automatique et systématique. Deux poids, deux mesures dans notre liberté de manifester.

Samedi a été encore représentatif, à peine étions nous une vingtaine à Empalot pour annoncer l’interdiction de notre manifestation, qu’une quinzaine de gars de la BAC nous attendaient déjà. Et dès l’interdiction annoncée par un CRS, plus de quatre camions de CRS ont surgi peu après notre départ pour nous embarquer. Si nous n’avions pas déjà organisé un départ commun au plus tôt, on aurait été tous bon pour, au mieux, un petit tour de vérification d’identité au commissariat.

Nous avons conscience que le fait d’avoir annuler ce rassemblement, appelé seulement par la CNT et par l’UAT, n’est pas une réponse politique pertinente mais elle nous a semblé être une réponse pratique à une répression systématique qui allait s’abattre sur tout le rassemblement.

A Toulouse comme ailleurs, il devient important de tous s’unir contre la répression des manifestations qui monte toujours plus d’un cran

Solidarité avec les Kurdes en lutte


DSCN4551  Jeudi dernier nous avons collé des banderoles en soutien aux révolutionnaires Kurdes.
Si ce geste peut sembler un peu faible face à la violence qui s’abat sur eux, nous nous devons de rappeler leur situation et le rôle que tient l’occident dans la répression des populations Kurdes.
Depuis l’engouement médiatique pour les résistants de Kobané la situation ne s’est pas amélioré pour le peuple Kurde. Si l’YPG (branche armé Kurde défendant le nord Syrie) réussit à tenir en échec et même à progresser face aux fascistes de l’État Islamique la répression Turque devient de plus en plus violente.
Le gouvernement Truc qui a longtemps aidé l’E.I face aux Kurdes a franchi un pas dans la répression. Ainsi depuis plus de 2 semaines la Turquie a attaqué dans un même temps les forces révolutionnaire sur son sol par de grandes arrestation de masse, a tué des manifestants, et a bombardé les territoires du Kurdistan Irakien et du Kurdistan Syrien.
Les forces occidentales ont leur mot à dire dans les engagements militaire Turcs car celles-ci appartiennent à l’OTAN. Mais finalement, la Turquie a rejoint les États-Unis dans leur offensive contre les Islamistes, à la condition que la Maison Blanche ne s’oppose pas à l’attaque des  territoires autonomesDSCN4547 liste Kurdes par l’armée Kurde. Et pendant ce temps les  combattants de la liberté  sont redevenus des  terroristes pour les médias.
Les révolutionnaires Kurdes se  retrouvent pris  entre le  fascisme de l’E.I et  la  répression des pays   capitalistes.

 

Contre le fascisme et le capital, vive la révolution mondiale !

p.s: pour plus d’informations le site de Secours Rouge est réguliérement mis à jour et offre un rapide rappel de la situation  http://www.secoursrouge.org/Notes-sur-le-Kurdistan

Soutien à I.A.A.T.A


On partage ci-dessous le texte d’appel posté sur I.A.A.T.A suite à une arrestation dans le cadre d’un texte publié sur leur site.

Solidarité avec les médias libres, solidarité avec I.A.A.T.A

Rassemblement le 29 juin à 12h devant le Palais de Justice

Le 29 juin 2015, à 14h, au palais de justice de Toulouse, une personne passe en procès.
Identifiée 1 74 09 99 etc, elle a été arrêtée le 6 mai, à 6h30 du matin, a subi 10h de garde-à-vue.
Elle est accusée de « provocation publique à la commission d’un délit ou d’un crime ».
Elle encourt cinq ans d’emprisonnement et 40 000 € d’amende.

L’objet du délit  : Un article paru le 1er mars, sur le site internet d’information, IAATA (Information Anti Autoritaire, Toulouse et Alentours).

Le contenu : Un compte-rendu critique de la manifestation à Toulouse du 21 février 2015, contre les violences policières et en soutien aux ZAD (Zones A Défendre).

Ce qui pose problème à la justice : On y trouve des propositions concrètes d’organisation des manifestant-e-s face à la violence policière.

C’est quoi ce site ? IAATA est un site d’infos, ouvert à la publication, dans lequel plus d’une centaine de personnes ont déjà posté des articles.

Pourtant, la justice attribue à une seule personne la responsabilité de l’ensemble des écrits, et pour cela l’érige en « directeur de publication ».

arton731Dans un contexte de surenchère répressive, le 26 octobre 2014, sur les terres d’un projet de barrage à Sivens (dans le Tarn), un manifestant, Rémi F. est tué par la gendarmerie. S’ensuit à Toulouse une série de manifestations très encadrées par les forces de l’ordre et réprimées par la justice.
Bilan (provisoire) : 69 arrestations, 40 procès, des dizaines de milliers d’euros d’amende, des mois de prison avec sursis, 9 personnes écrouées, et des procédures toujours en cours…

Le pouvoir n’admet aucune opposition, aucune réaction collective. Il prend systématiquement pour cible tout ce qui lui résiste. Une manière de retourner la situation, de ne pas rendre de compte sur ses exactions en général et sur cet assassinat en particulier.

Cette fois-ci, c’est sur internet que la justice cherche à créer de nouveaux coupables. Voilà comment un Toulousain, usager/utilisateur de médias libres, va se retrouver face aux juges.

Il s’agit par ce procès d’attaquer les médias libres (radios, journaux et sites internet indépendants) parce qu’ils sont des outils pour penser par soi-même, pour s’organiser et cesser de croire que les clés de la compréhension de ce monde sont majoritairement détenues par les médias de masse. Ceux-là mêmes qui imposent un prêt à penser unique, uniforme, univoque.

Autour de ce procès, c’est l’occasion de combattre une mécanique bien huilée : un bouc-émissaire poursuivi afin de dissuader des gens « coupables » de pratiques collectives, d’étouffer toute velléité d’action critique, de créer du repli et de la peur.
Se solidariser face à la répression c’est aussi défendre ces espaces qui diffusent un large éventail de courants de pensées, traitent de la réalité du terrain, et décortiquent les rapports concrets de domination.
Face au déploiement de l’arsenal répressif, pour ce procès comme pour tous ceux à venir, il est important de ne pas rester isolé-e face à la justice, de continuer de s’organiser et de se soutenir.

Rassemblement le 29 juin à 12h devant le Palais de Justice

Vous pouvez exprimer votre solidarité sonnante et trébuchante en envoyant des dons à l’ordre de « CAJ » (Caisse d’Autodéfense Juridique) c/o Canal Sud 40 Rue Alfred Duméril 31 400 Toulouse

comité de soutien à 1740999
contat : comitedesoutien@riseup.net

Manifestation contre les violences policiéres


22nov

Le samedi 22 novembre à 15H place esquirol est organisé une manifestation contre les violences policiéres, à l’appel de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Plus d’information sur la journée ici

Solidarité avec les inculpés

RDV SAMEDI 22 NOVEMBRE à 15H PLACE ESQUIROL

 

Face à la violence policiére, restons soudés !


Samedi 8 novembre à Toulouse a eu lieu une manifestation contre toutes les violences policières et pour l’abandon du projet de barrage à Sivens. Malgré l’interdiction au peuple de s’exprimer par la préfecture, plus de 1000 personnes ont manifesté leur rage dans la journée. Avant même que la manifestation commence les provocations de la part de l’État avaient déjà commencé : en plus de l’interdiction formelle de manifester et le matraquage médiatique sur les risques encourus, les manifestant-e-s ont été outrés par la présence policière disproportionnée et par les fouilles systématiques dans le centre de Toulouse pour chaque personne qui ne semblait pas rentrer dans une certaine « norme ».

sisiDans un premier temps les manifestant-e-s se sont rassemblés devant le métro Jean Jaurès. Très nombreux, ils ont pu partager des moments de discussions avec les passant-e-s intrigués par la grande quantité de flics mobilisés.

Plus tard, les forces de l’ordre annoncent que les manifestant-e-s ne pourront pas suivre le parcours qui avait été déposé en préfecture mais qu’ils peuvent rejoindre la médiathèque par les allées Jean Jaurès. Les manifestant-e-s partent et sont finalement complètement encerclés, deux nasses sont installées de part en part de l’allée et toutes les rues alentours sont bloquées par des CRS.

Un seul but, éloigner tout le monde du centre ville et pouvoir réprimer loin de la vue des passant-e-s, cacher l’injustice.

Tout était prévu, en témoigne une phrase prononcée par un Gendarme Mobile qui crie à des passant-e-s : « Ne montez pas, ça sert à rien, on envoie les lacrymos dans 5 minutes ».

sisi2Le gazage massif qui s’en est suivi n’était pas une réponse à quelque violence que ce soit, seulement une stratégie des forces de l’ordre pour mieux tenter de faire taire ceux qui osent lever la tête et exprimer leur rage justifiée. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que lors des deux dernières manifestations ce sont les Gendarmes Mobiles qui étaient en première ligne. Ce corps de l’armée pourtant habituellement absent sur Toulouse est celui qui est responsable de la mort de Rémi. L’assassin de Rémi était probablement présent dans les rues de Toulouse ce samedi.

A ces provocations il ne faut pas s’étonner que certains manifestant-e-s aient répliqué avec rage.

Les flics n’ont pas hésité à réprimer à coups de matraque télescopique, de gaz irritant et de grenades assourdissantes sur les allées et dans toutes les rues voisines.

Les toulousain-e-s auront subi toute la journée la sournoiserie de l’État et de son représentant direct, la Préfecture. Les forces de l’ordre auront bouclé le centre ville inutilement. Les métros auront été fermé très longuement.

Pour assurer la sécurité ? Absolument pas, un seul but : criminaliser l’image des manifestant-e-s.

Encore une fois les médias n’auront traité que ce qui les intéresse, le spectaculaire et le futile sans accorder une seule seconde aux raisons qui nous mènent à braver les interdictions.

La déformation de la réalité aura été au rendez-vous : de nombreux médias on parlé d’une voiture incendiée au cocktail molotov alors qu’elle a semblerait il pris feu à cause d’une grenade lancée par les forces de l’ordre. Ceux que les médias appellent « casseurs » ne sont pas là pour attaquer le peuple, ils sont le peuple.

Bravo à tous ceux et celles qui ont manifesté.

Solidarité avec tou-t-e-s les interpellé-e-s.

Face aux violences policières restons soudé-e-s !

Police Nationale, milice du Capital !

Des nouvelles du testet


Un point sur les inculpés de la derniere manifestation :

On connaît le résultat de deux comparutions immédiates. Un clown est poursuivi par quatre policiers pour « violences agravées » (jets de pierre) et refus d’ADN. Le juge l’a condamné à 6 mois de prison dont 4 mois avec sursis, plus 100 euros d’amende pour chaque policier, sur la seule base des déclarations des policiers. L’autre est condamné à 4 mois de prison dont 2 mois avec sursis. Un autre, Thomas, a vu son procès reporté au 15 décembre, avec mandat de dépôt : enfermé. Pour les autres, le procés aura lieu en décembre. Affaire à suivre !

Pour rester en lien avec l’actualité du Testet, un blog à relayer  :

http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/ 

Il suffit de cliquer ici pour y accéder.

 

Une nouveau rassemblement est organisé:

 

Il aura lieu place Jean Jaurés Samedi 8 Novembre à 14 H

Le comité d’action juridique a réalisé un petit rappel de ses droits en cas d’arrestation à lire

ici

Et sinon, ci aprés l’appel à manifestation réalisé par le collectif Testet :

Appel du 8 novembre

 

Nous sommes déterminés à en finir avec toutes les violences de l’État !

Ni oubli, ni pardon !

 

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Compte rendu de la manifestation pour Rémi


Hier 01/11/2014 à Toulouse, l’assassinat de Rémi et son combat contre le projet de barrage à Sivens a réuni plus de 1 000 personnes dans les rues.

Un rassemblement a eu lieu au Capitole et s’est transformé en une manifestation qui a tenté de rejoindre les boulevards. Dès le départ celle ci a été violemment bloquée. La police a une fois de plus montré son vrai visage : celui de l’injustice sociale face à un mouvement populaire pour contester les crimes de l’État Français. La manifestation est alors passée par la rue Gambetta pour tenter de se rendre au palais de Justice.

Arrivés vers la place Esquirol l’acharnement policier a continué avec un important dispositif pour bloquer les accès aux grands axes. Par les petites rues, le gros cortège a finalement réussi à mettre un pied place du Salin mais les forces de l’ordre ont attaqué en gazant passants et manifestants à grand renforts de grenades lacrymogènes et assourdissantes.

Le gouvernement, avec sa mesure de suspension des seules grenades offensives, a encore prouvé son intention de continuer à mutiler les manifestants. Suite à cela, de nombreux affrontements se sont suivis dans différents quartiers de Toulouse. Jusqu’en fin de soirée, le dispositif aérien toulousain et son hélicoptère de la police a traqué dans les moindres recoins les manifestants.

La police a interpellé de nombreux manifestants à Toulouse comme dans d’autres ville, des comités de soutien vont se mettre en place, informez vous et soutenez !

L’assassinat de Rémi ne doit pas rester impuni. Face à la violence de la police, nous devons nous organiser. La solidarité est notre arme.

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