L’extrême droite de retours dans les manifs toulousaines des Gilets Jaune


    Depuis quelques temps la situation se dégrade au sein des cortèges Gilets Jaunes sur Toulouse. Si dans un premiers temps les militants d’extrême droite ont été facilement virés de ce mouvement ils effectuent un retour progressif. Samedi 12 janvier à la manifestation des Gilets Jaunes l’extrême droite était bien là et par moment affichée. On y a notamment vue : un drapeau avec le sacrée cœur de Jésus, symbole des catholiques intégristes,seule-solutionun drapeau avec le symbole de la dissidence, un groupe ouvertement antisémite et se réclament de l’idéologie fasciste,

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et un drapeau avec la francisque, emblème de Pétain…1200px-flag_of_philippe_pc3a9tain2c_chief_of_state_of_vichy_france.svg_

Des militants non affichés de l’extrême droite ont aussi été reconnus. Toutes ces personnes représentent un danger pour les forces progressistes dans le cortège. Pour y répondre il nous faut donc toutes et tous :

  • redoubler de vigilance pour ne pas laisser ces gens là parasiter notre mouvement
  • rester groupé pour assurer notre sécurité
  • et clamer haut et fort que l’antifascisme a sa place dans nos luttes, n’en déplaise à Chouard et consorts.

Refusons ces idéologies de domination et de divisions.

Refusons ces imbéciles qui rêvent d’une France révolue, vichyste ou royaliste.

Luttons pour l’abolition des classes et de toutes les oppressions !

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COMMUNIQUÉ ANTIFASCISTE SUR L’IMPLICATION LOCALE DE L’EXTREME-DROITE DANS LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES


Quoi qu’on pense des gilets jaunes, il nous a paru important de vous en tenir informé.e.s ; en particulier pour ceux et celles qui participent à ce mouvement et qui n’ont sincèrement pas envie qu’il soit récupéré par l’extrême-droite.

Localement, le cas le plus préoccupant est bien celui de Benjamin Cauchy, auto-proclamé leader Toulouse et Haute-Garonne du mouvement Gilets Jaunes. Cadre commercial de Groupama, il est très à l’aise face aux journalistes des grands groupes. Ne nous y trompons pas, c’est un politicien et probablement un militant d’extrême-droite : très actif dans le syndicat UNI étant jeune, il a eu un mandat local pour l’UMP et est désormais un sincère soutien du parti « Debout la France ». D’après une source policière de France 3, il serait en lien avec le groupuscule nationaliste local, l’UCODEL, dont certains de leur membres ont été condamnés pour l’incendie de la mosquée de Colomiers.
Il semble qu’il soit déjà remis en cause sur les barrages. Dans l’intêret d’un mouvement qui veut s’écarter des partis politiques, cela doit continuer, s’intensifier. Que tout le monde prenne bien conscience de sa soif de pouvoir (mal) dissimulée, de sa volonté de diriger ce mouvement.

Nous tenions aussi à vous informer que le petit groupe ayant bloqué vendredi, pendant quelques heures le centre des impôts à Rangueil était majoritairement constitué de militant.e.s identitaires. Ce même mouvement politique qui faisaient le coup de poing à Toulouse il y a quelques années et qui avaient gravement blessé un étudiant chilien.
« Infos Toulouse », qui a couvert leur blocage, est justement le média local de l’extrême-droite, outil de propagande centré sur leur petit milieu, ses idées et ses militant.e.s.
Ces militant.e.s s’impliquent dans le mouvement dans le but notamment de le faire basculer en un mouvement profondément raciste, afin que des milices fascistes s’organisent (comme les pro-barrages de Sivens) et qu’elles soient sous le commandement des leaders d’extrême-droite.

Fort.e.s de ces informations, il en va maintenant de la responsabilité collective de ne pas laisser ce mouvement être récupéré, pollué par l’extrême-droite.

Un article de france 3 sur l’implication du FN et de DLF en Occitanie : https://france3-regions.francetvinfo.fr/…/occitanie-presenc…

Sur Benjamin Cauchy :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/…/occitanie-presenc…
https://iaata.info/Gilets-jaunes-Cauchy-bruns-2874.html

Sur l’UCODEL :
https://antiractolosa.noblogs.org/…/2016.04.05-Pas-de-conce…

Projection Trouble subMedia « And you don’t stop » – Hip-Hop as Resistance


 

On se retrouve Jeudi 29 novembre à 20H à l’Astronef pour la projection d’un court-métrage / documentaire.

 

Dans l’épisode de ce mois-ci de Trouble, subMedia explore le hip-hop en tant que vecteur puissant d’une pensée révolutionnaire, en s’appuyant sur le vécu et l’expérience de certains des animateurs de la scène de Montréal : Ant Loc, Mic Crenshaw, La Marea, Sima Lee, Sima Lee Reed et Mare.

 

La projection sera suivie d’un débat en présence de plusieurs collectifs hip-hop toulousains et des environs.

« On dit souvent que le hip-hop est plus qu’un type de musique…. C’est une manière de vivre. Un code, un ensemble de pratiques, une esthétique et une manière de vivre. Et malgré les efforts des dirigeants du secteur pour le commercialiser et le dépouiller de son potentiel subversif, le hip hop reste un mode de vie fermement enraciné dans les luttes quotidiennes auxquelles font face les peuples opprimés du monde entier. C’est une arme qui se fait passer pour une culture. » – subMedia

Les objectifs de subMedia sont de promouvoir les idées anarchistes et anticapitalistes et de soutenir les luttes à travers la diffusion de films et vidéos radicales. Fondé en 1994, subMedia a produit des centaines de vidéos sur tous les sujets. Leurs films ont été diffusés dans des centres sociaux, des cinémas et ont été vus des millions de fois sur internet.

Le trailer : https://sub.media/video/trouble-15-and-you-dont-stop-trailer/

Le café l’Astronef : 3 place des avions (métro Saouzelong ou Rangueil)

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Festival Antifasciste 2018 !


Cette année, retour du Festival Antifasciste dans votre ville !

Concerts, projection, cantine populaire, débat, exposition et d’autres évènements à venir.

L’occasion de se retrouver, de passer des bons moments et de soutenir la lutte.

Venez nombreux et nombreuses !

L’Union Antifasciste Toulousaine et Kartier Libre ont le plaisir de vous annoncer que l’édition du festival antifasciste 2018 aura lieu début décembre. Sont prévus deux soirs de concert, une expo photo, des tables militantes et une projection (et peut être plus), et chaque soir à prix libre.

Nous avions initialement prévue un troisième soir de concert pour les amateurs et amatrices de Punk. Mais la politique anti-culturel de la mairie de Toulouse l’a fait annuler.

Le Ôbohème, qui devait l’accueillir, s’est vu interdit concert. Alors que Toulouse dépense deux millions pour des machines elle mène la guerre contre la culture indépendante. Les fermetures et sanctions à répétition que subisse les bars qui accueil des concerts tue peu à peu la vie nocturne, la renvoyant en périphérie l’activité et faisant du centre ville une zone de résidence pour les bourgeois.

Alors pour nous soutenir, nous rencontrer, débattre, échanger, lier culture & politique et passer une bonne soirée, rapplique ! Et comme toujours, venez nombreus.e.s !

Robert Faurisson est mort, un antisémite de moins !


    Robert Faurisson, idéologue du négationnisme, est décédé. Un petit rappel sur son discours à combattre haut et fort et sous toutes ses formes.

Cet idéologue d’extrême-droite a participé à lier les thèses complotistes et antisémites. Il a influencé et redynamisé l’extrême-droite d’aujourd’hui : de Dieudonné à Soral en passant bien sûr par les néonazis, les royalistes ou les nationalistes. On se rappelle, Dieudonné l’a invité à l’un de ses spectacles, mettant ainsi un terme à toute ambiguïté sur ses convictions politiques.

Le négationnisme est la forme actuelle la plus connue de l’antisémitisme car elle conteste le génocide des juifs par l’Allemagne nazie. Robert Faurisson a réactualisé le mythe du « complot juif » international. Le négationnisme nie la politique d’extermination des juifs et innocente le nazisme en délivrant ce message : « Les juifs mentent depuis plus de 60 ans. Ils ont permis la création d’Israël en culpabilisant l’Occident avec l’invention du génocide ». Pour se justifier de ces aberrations, il a toujours clamé son apolitisme car il entendait diffuser une « théorie scientifique ». Bien plus facile de se prétendre « scientifique » que bourreau et manipulateur. Au début des années 80, Faurisson entendait mettre en avant les incohérences de l’histoire. Aujourd’hui, les prétendus arguments techniques ont fait place à la dénonciation du « complot judéo-sioniste » et préfère surfer sur la défiance face aux puissants. Un autre idéologue du négationnisme à combattre avec Faurisson, c’est François Duprat : théoricien du nationalisme révolutionnaire et ancien numéro 2 du Front national .

Mélangeant occultation du réel, incitation à la haine raciale / religieuse / culturelle, construction de faux-ennemis, de boucs émissaires… cette logique n’a qu’une seule fin : créer une cohésion nationale basée sur une idéologie raciste et s’emparer du pouvoir. La défiance légitime face aux institutions d’Etat et face à la classe dirigeante ne doit pas nous tourner vers une logique dangereuse, haineuse, qui serait désastreuse pour toutes et tous, et en particulier les couches sociales les plus défavorisées. Elle doit, au contraire, nous faire prendre conscience de l’importance de la défense de nos valeurs : de classe, populaire, ouvert à tous et toutes quelque soit nos convictions religieuses.

Sa mort est une bonne nouvelle, tant pour nos luttes que pour nos mémoires ! Mais n’oublions pas que ces idées perdurent, que son travail d’idéologue a payé. Son héritage se retrouve chez les militant.e.s d’extrême-droite et dans le parti qui a convaincu 10,6 millions de personnes de voter pour lui aux dernières élections…

Face au capitalisme et au racisme,
Unité de classe révolutionnaire et antifasciste !

Soirée de soutien pour le local


Plusieurs concerts, à manger et à boire sont prévus.
On espère vous y voir nombreux.ses, aussi n’hésitez pas à partager l’information et inviter vos ami.e.s à l’événement.

Entrée : prix libre ou soutien de 5€.

Des royalistes à Toulouse


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Depuis plusieurs mois vous avez peut être remarqué la présence d’une nouvelle organisation politique sur Toulouse. Elle distribue des tracts aux métros, colle des autocollants et a fait parler d’elle sur Côté Toulouse. Il s’agit de l’Action Française.

Son apparition peut sembler inoffensive : ses tracts sont contre l’Union Européenne, ses affiches appellent à consommer local et elle refuse l’idée d’appartenir à l’extrême droite. Mais il ne faut pas oublier qui est réellement ce groupe.

Tout d’abord l’Action Française est un groupe royaliste. Oui, vous avez bien lu, illes sont pour remettre en place un roi avec un système féodal. Il faut dire que c’est aussi le plus vieux groupe d’extrême-droite de France. Sa création remonte à 1898 dans une optique antidreyfusarde, donc fortement antisémite. C’est avec l’arrivée du théoricien Charles Mauras que se développe plus profondément l’idéologie de l’Action Française, que certains historiens voient comme une des origines du fascisme de Mussolini en Italie. Même l’Église finit par être choquée par les idéaux politiques du groupe et le condamne en 1926, entraînant le départ d’une bonne partie des catholiques. Malgré ce coup porté par l’Église, il est toujours suffisamment nuisible pour participer à la tentative de coup d’état orchestrée par les ligues nationalistes en 1934.

Certes, tout cela est daté. De nos jours, l’Action Française profite de la perte de vitesse des identitaires et d’autres groupes d’extrême-droite pour se présenter comme le nouveau lieu de convergence de toute la pensée xénophobe, anti-humaniste et réactionnaire.  Le résultat est que lorsqu’illes s’implantent dans une ville, illes permettent à l’extrême-droite de se retrouver et de reprendre confiance. À Toulouse, ville qui leur est traditionnellement hostile, cela serait une sacrée défaite. Si certaines personnes n’y voient qu’une bataille d’idée qu’il faut gagner à coups d’arguments, les actualités nous prouvent que leur impact est concret. L’extrême-droite représente un danger physique pour toutes les populations qui ne rentrent pas dans leur vision étriquée de la société. À Marseille, où l’Action Française possède un local, l’un des leurs a été interpellé par la section anti-terroriste car il se préparait à tuer des immigré.e.s. Dans le reste de la France, les multiples attaques de facs par l’extrême-droite nous rappelle aussi que ces gens sont un danger pour nos luttes au quotidien.

Alors ne laissons pas l’extrême droite répandre ses idées nauséabondes, confisquons lui ses tracts, arrachons ses autocollants et fermons les lieux où elle s’organise !

Cortège révolutionnaire – 1er mai 2018


Le 1er Mai, toutes et tous dans la rue pour une riposte sociale !

Les attaques contre les travailleuses et travailleurs se multiplient à un rythme effréné. En moins d’un an, ce sont tous les secteurs d’activité qui ont subi de violentes réformes : le rail, l’éducation, la santé, la poste, les communications, l’énergie… Sans oublier les suppressions d’emplois dans le privé pour assouvir la voracité des actionnaires et sous couvert de chantage à l’emploi.

Les chômeuses et chômeurs vont également devoir endurer une réforme qui va encore plus les marginaliser et les rendre responsables de leur situation. Le chômage de masse est pourtant l’un des résultats directs de l’application des politiques libérales menées depuis 50 ans.

Les étrangères et étrangers, avec ou sans papiers, en plus d’avoir quitté leur pays, payent le prix fort de leur condition avec la réforme du droit d’asile, la perpétuation du racisme d’État et l’impunité dont jouissent les fascistes. Alors même qu’ielles fuient souvent les guerres que nos gouvernements font ou laissent faire.

Les personnes victimes de l’oppression patriarcale souffrent toujours d’agressions sexistes et LGBTQI-phobes. Ce système hétéro-normatif et cis-genré opprime celleux qui revendiquent ou non leurs différences par rapport à la norme de ceux qui ont le pouvoir.

Les militantes et militants politiques et syndicaux de gauche continuent de faire l’objet d’une répression féroce de la part de la police et des institutions judiciaires.

Cela démontre encore la dérive de plus en plus autoritaire de l’État. Dernière en date pour preuve, le licenciement du délégué départemental de Sud PTT 92.

On l’observe aussi dans la constitutionalisation de l’état d’urgence, véritable légitimation d’un mode de gouvernement par la peur !

Sous prétexte d’anti-terrorisme, il a servi et sert encore et surtout à faire taire le camp des progressistes et des révolutionnaires.
Face à toutes les violences de l’État et de ses institutions, la réponse réformiste est un échec dont il faut prendre conscience, sous peine de laisser la voie libre aux fascistes et autoritaires.

C’est déjà ce que l’on peut constater en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis et en France. Très récemment, des fascistes ont attaqué des militant.e.s étudiant.e.s à la fac de droit de Montpellier et, depuis déjà des années, le lycée autogéré de Paris est victime de harcèlement de la part de militants du GUD.

Nous ne pouvons pas continuer à nous voiler la face et penser que seul un populisme de gauche peut répondre au populisme de droite ou que seule la réforme de gauche peut répondre à la réforme de droite. L’histoire des expériences révoltionnaires et l’état actuel du mouvement social en France et dans le monde confirment la défaite des stratégies réformistes face au capitalisme.

Unissons-nous, travailleurs et travailleuses, chômeuses et chômeurs, précaires, opprimé·e·s de genre, de race, sur des bases égalitaires et autogestionnaires !

Construisons dès maintenant la riposte à ce capitalisme et cet État qui tue, emprisonne, oppresse et détruit les personnes et l’environnement !

Ripostons par l’organisation et la solidarité de, par et pour toutes et tous ! Dans nos lieux de vie et de lutte, au travail et dans la rue !

Contre le patriarcat, le fascisme, le capitalisme, l’État et ses institutions, révolution sociale !

Tous et toutes ensemble dans le cortège révolutionnaire !

 

Organisateurs : Union Antifasciste Toulousaine (UAT), Coordination des groupes Anarchistes – Toulouse (CGA), Alternative Libertaire – Toulouse (AL), Confédération Nationale du Travail 31 (CNT 31)

Impunité fasciste à Lyon : local de la CNT attaqué!


Dans la nuit du 30 au 31 mars dernier, le local de la Confédération Nationale du Travail de Lyon a été pris pour cible par un groupe de fachos du PNF. Ils ont brisé les vitres, tenté de forcer le rideau et ont voler du matériel militant. Pas de blessé du côté des camarades syndicalistes.

Il s’agit de la quatrième attaques qui vise les locaux militants en moins de 3 ans après celles de la Plume Noire (Librairie libertaire et local de la Coordination des Groupes Anarchistes), du local du Parti Communiste Français et de Radio Canut (radio libre et militante d’extrême gauche).

Mais le contexte local particulier de Lyon fait malheureusement écho à une montée en puissance des groupuscules fascistes partout en France comme peut en témoigner les attaques subies à Strasbourg, Paris, Lille et Montpellier.

On voit clairement que pour l’actuel ministre de l’intérieur et ancien maire de Lyon, Gérard Collomb, les fascistes ne posent aucuns problèmes vu la complaisance dont il fait preuve à l’égard de ces derniers.

Plus d’informations sur le site de la Horde en cliquant ici

Contre le fascisme et ses idées, organisons la solidarité avec les victimes et la riposte radicale !

 

Solidarité avec les luttes en cours


Depuis 2 semaines nous avons pu voir comment les fafs et la police traitent les étudiants et les lycéens, que ce soit tout d’abord Montpellier, Strasbourg, Nantes, Bordeaux , le lycée autogéré de Paris et dernièrement l’attaque contre le local de nos camarades cénétistes à Lyon.

L’union antifasciste toulousaine veut tout d’abord apporter son soutien aux victimes des violences d’extrême droite et de la repression policière et il va sans dire que nous condamnons fermement ces actions dignes des plus basses façons de procéder comme il est coutume à l’extrême droite.

Nous condamnons également les violences policières qui sous couvert de maintenir l’ordre passe à tabac les étudiants et ne l’oublions pas les manifestants qui se battent pour une société meilleure et conserver leurs acquis sociaux.

Nous soutenons nos camarades syndicalistes qui ont vu leur local attaqué par l’extrême droite à Lyon. Lyon dont l’ancien maire qui n’a jamais rien fait pour éradiquer la peste brune se retrouve aujourd’hui chef de la police, il va sans dire que les coupables ne sont pas prêts de répondre de leurs actes.

Nous apportons également notre soutien aux étudiants qui bloquent la fac du Mirail à Toulouse et nous tenons à leurs faire savoir que nous seront présents si jamais ils devaient subir quelconques agressions d’ou qu’elles viennent.Nous resterons soudés face à l’oppression et au fascisme.