Cortège révolutionnaire – 1er mai 2018


Le 1er Mai, toutes et tous dans la rue pour une riposte sociale !

Les attaques contre les travailleuses et travailleurs se multiplient à un rythme effréné. En moins d’un an, ce sont tous les secteurs d’activité qui ont subi de violentes réformes : le rail, l’éducation, la santé, la poste, les communications, l’énergie… Sans oublier les suppressions d’emplois dans le privé pour assouvir la voracité des actionnaires et sous couvert de chantage à l’emploi.

Les chômeuses et chômeurs vont également devoir endurer une réforme qui va encore plus les marginaliser et les rendre responsables de leur situation. Le chômage de masse est pourtant l’un des résultats directs de l’application des politiques libérales menées depuis 50 ans.

Les étrangères et étrangers, avec ou sans papiers, en plus d’avoir quitté leur pays, payent le prix fort de leur condition avec la réforme du droit d’asile, la perpétuation du racisme d’État et l’impunité dont jouissent les fascistes. Alors même qu’ielles fuient souvent les guerres que nos gouvernements font ou laissent faire.

Les personnes victimes de l’oppression patriarcale souffrent toujours d’agressions sexistes et LGBTQI-phobes. Ce système hétéro-normatif et cis-genré opprime celleux qui revendiquent ou non leurs différences par rapport à la norme de ceux qui ont le pouvoir.

Les militantes et militants politiques et syndicaux de gauche continuent de faire l’objet d’une répression féroce de la part de la police et des institutions judiciaires.

Cela démontre encore la dérive de plus en plus autoritaire de l’État. Dernière en date pour preuve, le licenciement du délégué départemental de Sud PTT 92.

On l’observe aussi dans la constitutionalisation de l’état d’urgence, véritable légitimation d’un mode de gouvernement par la peur !

Sous prétexte d’anti-terrorisme, il a servi et sert encore et surtout à faire taire le camp des progressistes et des révolutionnaires.
Face à toutes les violences de l’État et de ses institutions, la réponse réformiste est un échec dont il faut prendre conscience, sous peine de laisser la voie libre aux fascistes et autoritaires.

C’est déjà ce que l’on peut constater en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis et en France. Très récemment, des fascistes ont attaqué des militant.e.s étudiant.e.s à la fac de droit de Montpellier et, depuis déjà des années, le lycée autogéré de Paris est victime de harcèlement de la part de militants du GUD.

Nous ne pouvons pas continuer à nous voiler la face et penser que seul un populisme de gauche peut répondre au populisme de droite ou que seule la réforme de gauche peut répondre à la réforme de droite. L’histoire des expériences révoltionnaires et l’état actuel du mouvement social en France et dans le monde confirment la défaite des stratégies réformistes face au capitalisme.

Unissons-nous, travailleurs et travailleuses, chômeuses et chômeurs, précaires, opprimé·e·s de genre, de race, sur des bases égalitaires et autogestionnaires !

Construisons dès maintenant la riposte à ce capitalisme et cet État qui tue, emprisonne, oppresse et détruit les personnes et l’environnement !

Ripostons par l’organisation et la solidarité de, par et pour toutes et tous ! Dans nos lieux de vie et de lutte, au travail et dans la rue !

Contre le patriarcat, le fascisme, le capitalisme, l’État et ses institutions, révolution sociale !

Tous et toutes ensemble dans le cortège révolutionnaire !

 

Attention : l’heure et le lieu ne sont pas officiellement indiqués. Ils sont susceptibles de changer.

 

Organisateurs : Union Antifasciste Toulousaine (UAT), Coordination des groupes Anarchistes – Toulouse (CGA), Alternative Libertaire – Toulouse (AL), Confédération Nationale du Travail 31 (CNT 31)

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Impunité fasciste à Lyon : local de la CNT attaqué!


Dans la nuit du 30 au 31 mars dernier, le local de la Confédération Nationale du Travail de Lyon a été pris pour cible par un groupe de fachos du PNF. Ils ont brisé les vitres, tenté de forcer le rideau et ont voler du matériel militant. Pas de blessé du côté des camarades syndicalistes.

Il s’agit de la quatrième attaques qui vise les locaux militants en moins de 3 ans après celles de la Plume Noire (Librairie libertaire et local de la Coordination des Groupes Anarchistes), du local du Parti Communiste Français et de Radio Canut (radio libre et militante d’extrême gauche).

Mais le contexte local particulier de Lyon fait malheureusement écho à une montée en puissance des groupuscules fascistes partout en France comme peut en témoigner les attaques subies à Strasbourg, Paris, Lille et Montpellier.

On voit clairement que pour l’actuel ministre de l’intérieur et ancien maire de Lyon, Gérard Collomb, les fascistes ne posent aucuns problèmes vu la complaisance dont il fait preuve à l’égard de ces derniers.

Plus d’informations sur le site de la Horde en cliquant ici

Contre le fascisme et ses idées, organisons la solidarité avec les victimes et la riposte radicale !

 

Solidarité avec les luttes en cours


Depuis 2 semaines nous avons pu voir comment les fafs et la police traitent les étudiants et les lycéens, que ce soit tout d’abord Montpellier, Strasbourg, Nantes, Bordeaux , le lycée autogéré de Paris et dernièrement l’attaque contre le local de nos camarades cénétistes à Lyon.

L’union antifasciste toulousaine veut tout d’abord apporter son soutien aux victimes des violences d’extrême droite et de la repression policière et il va sans dire que nous condamnons fermement ces actions dignes des plus basses façons de procéder comme il est coutume à l’extrême droite.

Nous condamnons également les violences policières qui sous couvert de maintenir l’ordre passe à tabac les étudiants et ne l’oublions pas les manifestants qui se battent pour une société meilleure et conserver leurs acquis sociaux.

Nous soutenons nos camarades syndicalistes qui ont vu leur local attaqué par l’extrême droite à Lyon. Lyon dont l’ancien maire qui n’a jamais rien fait pour éradiquer la peste brune se retrouve aujourd’hui chef de la police, il va sans dire que les coupables ne sont pas prêts de répondre de leurs actes.

Nous apportons également notre soutien aux étudiants qui bloquent la fac du Mirail à Toulouse et nous tenons à leurs faire savoir que nous seront présents si jamais ils devaient subir quelconques agressions d’ou qu’elles viennent.Nous resterons soudés face à l’oppression et au fascisme.

 

Projection et rencontre


En partenariat avec Alternative Libertaire et le cinéma Le Cratère, nous organisons:

  • une rencontre avec Matt Gallandier et Sébastien Ibo autour du livre Temps obscurs.  Nationalisme et fascisme en France et en Europe, aux éditions Acratie.
  • la projection du film « The antifascists », de Patrick Oberg et Emil Ramos

Synopsis du livre:

L’objectif de cet ouvrage est de comprendre pourquoi l’extrême droite a fait ces dernières années un tonitruant retour au premier plan de la scène politique en Europe et particulièrement en France. Sa dynamique est-elle similaire au fascisme des années 1930 ?
Après avoir étudié le fascisme historique, nous proposons d’analyser son renouveau idéologique, ainsi que son rapport au localisme et à l’international. Dans une perspective de synthèse, avec un langage simple et clair, cet ouvrage entend offrir une analyse matérialiste pensant en termes de classes sociales le nationalisme et l’extrême droite.

Synopsis du film:

Une guerre de basse intensité est en train de se dérouler dans les rues d’Europe dont le but est le fascisme. Ce documentaire nous embarquent derrière les masques des groupes militants dits antifascistes. En 2013 un groupe armé de nazis attaquent une manifestation pacifique à Stockholm et plusieurs personnes sont blessées. En Grèce le parti néo-nazi Aube Dorée est devenu le 3e parti aux élections et à Malmö l’activiste Showan Shattak et ses ami.e.s sont attaqués au couteau par un groupe de nazis, il finit dans le coma.

Dans ce portrait des antifascistes de Grèce et de Suède nous présentons des personnages-clés qui expliquent leur avis sur leur politique radical, mais aussi pour questionner le niveau de leur propre violence et militantisme.

Le lien de la Horde en cliquant juste ici

Contre les fachos et leurs alliés, solidarité avec Montpellier !


Dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 mars, des étudiants et étudiantes réuni-e-s dans un amphithéâtre de la fac de droit de Montpellier ont été attaqué-e-s par un groupe de fascistes, se revendiquant du GUD, cagoulés et armés de bâtons et de tasers. Cette expédition punitive aurait été rendue possible avec l’aide du doyen de la fac de droit. Il les auraient laissé entrer sur le campus et les auraient protégé après leur attaque dans les locaux administratifs. Il affirme même ouvertement sa sympathie et son soutien aux fascistes durant une interview. Voilà encore une preuve, si cela était nécessaire, de la collusion et de la complaisance de l’État et de ses institutions envers les méthodes et groupes fascistes partout en France. Encore une fois l’extrême droite sert de briseuse de grève et défend les institutions.

N’attendons rien du pouvoir, organisons la risposte anti-fasciste dans la rue et dans les luttes.
Solidarité et soutien avec les victimes des fachos.
Flics, fascistes, hors de nos facs !

Suite a cette nouvelle, des toulousains et toulousaines ont appelé à un rassemblement de solidarité. Devant le succès de l’opération le rassemblement est parti en manifestation sauvage et a rassemblé environ 300 personnes. La manifestation a suivi le boulevard puis a tenté de rejoindre la gare pour montrer que l’attaque contre nos camarades de Montpellier est bien une attaque contre tout le mouvement social qui se met en place. Malheureusement, la gare ne fut pas atteinte mais la manifestation fut une belle réussite.

Marche des solidarités


Marche pour le retrait du projet de loi Macron-Collomb sur l’immigration, contre les violences policières et la chasse au migrant.e.s.

Sous l’effet des migrations, chaque année, la France n’ajoute sur son sol qu’un être humain pour 1000 habitant.es. Pourtant, chaque année l’Europe dépense toujours plus pour ériger des murs aux frontières, mettant en danger de mort des milliers de personnes.

Stoppons la machine à fabriquer des sans-papiers et des précaires Pour la liberté de circulation et d’installation

Le projet de loi asile-immigration va encore aggraver la situation. Son 1er acte, la circulaire Collomb, invitant les préfets à faire le tri dans les centres d’hébergement entre titulaires d’un titre de séjour et les autres, en donnait un avant-goût.

Son objectif est clair : compliquer l’accès pour les demandes d’asile en raccourcissant les délais de traitement des dossiers et les procédures d’appel, rallonger les possibilités d’enfermement dans les centres de rétention, accélérer les reconduites des « dublinés », intervenir auprès des pays d’origine pour favoriser les retours… En bref, une atteinte sans précédent au droit d’asile et une quasi-suppression du droit de circulation.

Nous refusons le piège que tend Macron en distinguant sans-papiers et migrant.e.s, entre migration politique et économique. Celles et ceux qui risquent leur vie sur les routes de l’exil ont de puissantes raisons de le faire. Et les mêmes qui pillent les richesses, provoquent les guerres et les catastrophes écologiques là-bas, refusent les droits aux migrant.e.s ici et les maintiennent dans l’irrégularité et l’exploitation.

Les papiers c’est la clé de toute vie sociale : vivre en famille, se loger, se soigner, travailler, circuler librement. Sans papiers on est la proie des réseaux des marchands de sommeil et de la surexploitation au travail. On est sous la pression permanente de la police, des contrôles de rue, sous l’angoisse de l’expulsion.

Les sans-papiers subissent de plein fouet la violence et le racisme de l’État et de sa police. Bien sûr, ce ne sont pas les seuls visés : dans les quartiers populaires aussi la Police impose sa violence aux classes populaires en toute impunité, principalement aux non-blancs, allant jusqu’à assassiner. Rafles, destruction de campement, traques jusque dans les foyers, violences et intimidations, contrôles au faciès… Souvent même, la simple présence policière est source de peur pour les mineur.e.s et les étranger.e.s malades…

Voilà le traitement réservé aux sans-papiers dans notre pays !

Contre la chasse aux sans-papiers, contre les violences policières, exigeons :

  • La non-application des accords de Dublin obligeant les migrant.e.s à déposer leur demande d’asile dans le premier pays d’enregistrement
  • La régularisation de tous les sans-papiers
  • Des conditions d’accueil et d’hébergement dignes. La garantie de l’accès aux soins et à la formation
  • La suppression des Centres de Rétention Administrative (CRA)
  • La fin des rafles et éloignements forcés
  • L’accueil inconditionnel et bienveillant des mineur.e.s isolé.e.s
  • Le droit inconditionnel au séjour pour les étranger.e.s malades, leur expulsion signifierait la mort !
  • La fin des poursuites pour délit de solidarité
  • L’arrêt des pratiques de harcèlement et d’humiliation, des contrôles au faciès
  • La fin de l’impunité de la police : de réelles enquêtes indépendantes, pas de présomption de légitime-défense pour les policier.e.s, des sanctions et condamnations effectives…

Soyons nombreuses et nombreux le 17 mars partout en France à dénoncer cette politique indigne.
Le 17 mars est une étape dans le combat solidaire pour la justice et la dignité.

SAMEDI 17 MARS – 14H30 – A. BERNARD

Plus de détails dans le tract à télécharger ici: tract17mars-toulouse.

Rooster and beer : refuge pour les fachos ?


Le Rooster and beer nous a contacté. Ils ont mis fin aux réunions de l’Action française. Nous resterons vigilant à toute reprise d’activité de l’extreme droite dans ce bar

Le Rooster and beer est un bar à bières situé 100 rue riquet à Toulouse. Il s’est ouvert récemment et s’est fait connaitre par son récent copinage avec l’extrême-droite locale : la section « Occitanie » de l’Action française et le CSIT (Cercle Souveraineté et Identité de Toulouse) s’y retrouvent toutes les semaines.

On a trouvé plus d’information en cliquant ici

Dieudonné à Toulouse, piqure de rappel pour le Zénith et Toulouse


Le dimanche 26 novembre Dieudonné va jouer son nouveau spectacle au Zénith de Toulouse. Tandis qu il vient d’être expulsé de la main d’or, sa salle parisienne, la municipalité de Toulouse quant à elle décide de lui ouvre encore les portes et de laisser vociférer sa haine antisémite.

D’autres villes ont refusé son spectacle. En septembre, le maire de Grenoble, a signé un arrêté interdisant son spectacle. A Marseille, le maire a lui aussi interdit sa représentation en le justifiant par le fait qu’une « ville multiculturelle comme Marseille ne peut pas accepter un spectacle qui, au prétexte d’humour, divise, fracture et oppose ».

A l’inverse, la ville de Toulouse lui ouvre grand les bras avec la salle du Zénith.

Sans refaire la liste de tous ses actes et paroles antisémites, sans disséquer la lente transformation de ses spectacles en véritables meetings politiques, nous n’oublions pas qui il est :
– un proche politique d’Alain Soral et Chatillon, de la mouvance d’extrême droite Egalité et Réconciliation
– un proche politique de Faurisson, un historien négationniste qui l’a fait monter sur scène
– un participant à des conférences complotiste

Quelques liens supplémentaires :
http://lahorde.samizdat.net/2014/01/09/dieudonne-un-parcours-politique-coherent/

http://lahorde.samizdat.net/2014/01/03/dieudonne-nest-pas-lami-du-peuple-palestinien/

https://quartierslibres.wordpress.com/2016/09/23/apres-la-quenelle-la-carotte/

Empechons les prochaines venues de Dieudonné à Toulouse !

Avortement en Europe : les Femmes Décident !


Du samedi 23 septembre au jeudi 28 septembre a lieu une série d’événements autour du 28 septembre 2017, journée internationale pour le droit à l’avortement, à l’appel de plusieurs dizaines d’associations et de collectifs. Le samedi, Marine Le Pen organise une réunion secréte à la périphérie Toulousaine, n’osant toujours pas mettre les pieds à Toulouse.

Il est important pour nous de déconstruire le discours et l’image du Front National sur l’avortement et les luttes d’émancipation des femmes. Nous avons donc réaliser un tract disponible en cliquant ici
Un des appels à cette journée de mobilisation se trouve sur le site de Démosphére (avec la liste des événements) et nous partageons ci-dessous un autre appel :

Pour que les femmes, les concerné·e·s trans et non-binaires souhaitant avorter puissent le faire librement, gratuitement et sans danger !
Nos corps, nos vies, nos choix !

En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2014, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

Nous réaffirmons que :
• L’accès à l’avortement est un droit ;
• L’avortement est un choix personnel – mon corps m’appartient, je choisis ma vie ;
• Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;
• Des campagnes tous publics sont nécessaires ;
• L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’iels puissent avoir des choix libres et éclairés ;
• La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel·les de santé ;
• La clause de conscience des professionnel·les de santé doit être supprimée ;
• Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent dépénaliser totalement l’avortement.

 

Tract sur les ordonnances Macron


Nous, Union Antifasciste Toulousaine, participons à la mobilisation contre les ordonnances du nouveau président Macron.

Malgré une large mobilisation au printemps dernier contre la loi travail portée par le gouvernement socialiste, Macron semble bien décider à mener l’attaque la plus violente de ces dernières décennies contre les travailleuses et travailleurs, au grand bonheur des capitalistes.

Face à cette offensive, prenons la rue et démontrons notre détermination.

Vous trouverez ici notre tract d’analyse.