L’extrême droite de retours dans les manifs toulousaines des Gilets Jaune


    Depuis quelques temps la situation se dégrade au sein des cortèges Gilets Jaunes sur Toulouse. Si dans un premiers temps les militants d’extrême droite ont été facilement virés de ce mouvement ils effectuent un retour progressif. Samedi 12 janvier à la manifestation des Gilets Jaunes l’extrême droite était bien là et par moment affichée. On y a notamment vue : un drapeau avec le sacrée cœur de Jésus, symbole des catholiques intégristes,seule-solutionun drapeau avec le symbole de la dissidence, un groupe ouvertement antisémite et se réclament de l’idéologie fasciste,

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et un drapeau avec la francisque, emblème de Pétain…1200px-flag_of_philippe_pc3a9tain2c_chief_of_state_of_vichy_france.svg_

Des militants non affichés de l’extrême droite ont aussi été reconnus. Toutes ces personnes représentent un danger pour les forces progressistes dans le cortège. Pour y répondre il nous faut donc toutes et tous :

  • redoubler de vigilance pour ne pas laisser ces gens là parasiter notre mouvement
  • rester groupé pour assurer notre sécurité
  • et clamer haut et fort que l’antifascisme a sa place dans nos luttes, n’en déplaise à Chouard et consorts.

Refusons ces idéologies de domination et de divisions.

Refusons ces imbéciles qui rêvent d’une France révolue, vichyste ou royaliste.

Luttons pour l’abolition des classes et de toutes les oppressions !

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Projection-débat Trouble #14 :  » Rester Debout: Luttes pour les Espaces Autonomes « 


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On se retrouve jeudi 17 janvier, 20h, à l’Astronef ( 3 place des avions, M Saouzelong) pour la projection d’un nouvel épisode de Trouble. Après celui sur le Hip-Hop on passe à la question des luttes territoriales.

     Même si elle s’inspirent les unes et les autres; les luttes d’autonomie territoriales doivent se baser sur les réalités locales pour réussir. La bataille pour un centre social squatter dans un quartier urbain sera nécessairement différente de celle menée par des défenseurs de territoires Autochtones contre des compagnies pétrolières.

Même si elles sont différentes, ces luttes découlent de la même résolution. Tracer une ligne et de la défendre… peu importe ce qu’il viendra. Après tout, défendre un espace physique veut dire rester debout.

Dans l’Épisode de Trouble; SubMédia met en lumière trois luttes d’autonomie de territoire :

  • le Camp Unist’ot’en, situé dans les terres non-cédés du territoire Wet’suwt’en en soi-disant Colombie-Britannique,
  • le mouvement pour les espaces autonomes à Ljubljana en Slovénie
  • et la Zone À Défendre (ZAD), à Notre-Dame-Des-Landes, en France.

Bande d’annonce du documentaire : cliquer ici

Durée : 40 minutes en VOSTFR + débat avec des collectifs invités

Prix : Participation libre

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A propos de Submedia

Trouble est une série documentaire mensuelle destinée à être projetée en groupe, en équipage en public. Nous espérons que ces vidéos aideront à favoriser une discussion critique et à susciter des initiatives d’organisation et d’action locale.

SubMedia est un collectif de production vidéo qui vise à promouvoir des idées anarchistes et anticapitalistes et à aider les luttes sociales grâce à la diffusion de films et de vidéos radicaux.

Fondé en 1994, SubMedia à produit des centaines de vidéos sur tout, des manifestations anti-mondialisation au films sur le vol à l’étalage. Nos films ont été diffusés dans le monde entier dans les centres sociaux et les cinémas et ont été regardés par des millions sur Internet.

Pour plus d’infos : http://sub.media/

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Photos du festival antifa et remerciements


Voilà, le festival antifasciste toulousain 2018 est terminé.

Mis à part la soirée du Ôbohem qui a dû être annulée à cause de Moudenc,
tout s’est très bien passé.

Voici quelques photos prises à la Bourse du Travail pendant la projection du film « Une jeunesse parisienne en résistance ».2018-12-05-Projection-01.jpg2018-12-05-Projection-03.jpg2018-12-05-Projection-06.jpg2018-12-05-Projection-07.jpg2018-12-05-Projection-11.jpg

Et quelques photos prises lors de la dernière soirée à la Sainte Dynamo

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On tient à remercier, par ordre d’apparition :

Merci aussi à vous, qui êtes venu.e.s ou qui avez diffusé nos événements.

On réfléchit déjà à l’édition de l’an prochain, en attendant on se
retrouve dans la rue !

Pour que vive Toulouse antifasciste, métisse et populaire !

COMMUNIQUÉ ANTIFASCISTE SUR L’IMPLICATION LOCALE DE L’EXTREME-DROITE DANS LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES


Quoi qu’on pense des gilets jaunes, il nous a paru important de vous en tenir informé.e.s ; en particulier pour ceux et celles qui participent à ce mouvement et qui n’ont sincèrement pas envie qu’il soit récupéré par l’extrême-droite.

Localement, le cas le plus préoccupant est bien celui de Benjamin Cauchy, auto-proclamé leader Toulouse et Haute-Garonne du mouvement Gilets Jaunes. Cadre commercial de Groupama, il est très à l’aise face aux journalistes des grands groupes. Ne nous y trompons pas, c’est un politicien et probablement un militant d’extrême-droite : très actif dans le syndicat UNI étant jeune, il a eu un mandat local pour l’UMP et est désormais un sincère soutien du parti « Debout la France ». D’après une source policière de France 3, il serait en lien avec le groupuscule nationaliste local, l’UCODEL, dont certains de leur membres ont été condamnés pour l’incendie de la mosquée de Colomiers.
Il semble qu’il soit déjà remis en cause sur les barrages. Dans l’intêret d’un mouvement qui veut s’écarter des partis politiques, cela doit continuer, s’intensifier. Que tout le monde prenne bien conscience de sa soif de pouvoir (mal) dissimulée, de sa volonté de diriger ce mouvement.

Nous tenions aussi à vous informer que le petit groupe ayant bloqué vendredi, pendant quelques heures le centre des impôts à Rangueil était majoritairement constitué de militant.e.s identitaires. Ce même mouvement politique qui faisaient le coup de poing à Toulouse il y a quelques années et qui avaient gravement blessé un étudiant chilien.
« Infos Toulouse », qui a couvert leur blocage, est justement le média local de l’extrême-droite, outil de propagande centré sur leur petit milieu, ses idées et ses militant.e.s.
Ces militant.e.s s’impliquent dans le mouvement dans le but notamment de le faire basculer en un mouvement profondément raciste, afin que des milices fascistes s’organisent (comme les pro-barrages de Sivens) et qu’elles soient sous le commandement des leaders d’extrême-droite.

Fort.e.s de ces informations, il en va maintenant de la responsabilité collective de ne pas laisser ce mouvement être récupéré, pollué par l’extrême-droite.

Un article de france 3 sur l’implication du FN et de DLF en Occitanie : https://france3-regions.francetvinfo.fr/…/occitanie-presenc…

Sur Benjamin Cauchy :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/…/occitanie-presenc…
https://iaata.info/Gilets-jaunes-Cauchy-bruns-2874.html

Sur l’UCODEL :
https://antiractolosa.noblogs.org/…/2016.04.05-Pas-de-conce…

Projection Trouble subMedia « And you don’t stop » – Hip-Hop as Resistance


 

On se retrouve Jeudi 29 novembre à 20H à l’Astronef pour la projection d’un court-métrage / documentaire.

 

Dans l’épisode de ce mois-ci de Trouble, subMedia explore le hip-hop en tant que vecteur puissant d’une pensée révolutionnaire, en s’appuyant sur le vécu et l’expérience de certains des animateurs de la scène de Montréal : Ant Loc, Mic Crenshaw, La Marea, Sima Lee, Sima Lee Reed et Mare.

 

La projection sera suivie d’un débat en présence de plusieurs collectifs hip-hop toulousains et des environs.

« On dit souvent que le hip-hop est plus qu’un type de musique…. C’est une manière de vivre. Un code, un ensemble de pratiques, une esthétique et une manière de vivre. Et malgré les efforts des dirigeants du secteur pour le commercialiser et le dépouiller de son potentiel subversif, le hip hop reste un mode de vie fermement enraciné dans les luttes quotidiennes auxquelles font face les peuples opprimés du monde entier. C’est une arme qui se fait passer pour une culture. » – subMedia

Les objectifs de subMedia sont de promouvoir les idées anarchistes et anticapitalistes et de soutenir les luttes à travers la diffusion de films et vidéos radicales. Fondé en 1994, subMedia a produit des centaines de vidéos sur tous les sujets. Leurs films ont été diffusés dans des centres sociaux, des cinémas et ont été vus des millions de fois sur internet.

Le trailer : https://sub.media/video/trouble-15-and-you-dont-stop-trailer/

Le café l’Astronef : 3 place des avions (métro Saouzelong ou Rangueil)

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Festival Antifasciste 2018 !


Cette année, retour du Festival Antifasciste dans votre ville !

Concerts, projection, cantine populaire, débat, exposition et d’autres évènements à venir.

L’occasion de se retrouver, de passer des bons moments et de soutenir la lutte.

Venez nombreux et nombreuses !

L’Union Antifasciste Toulousaine et Kartier Libre ont le plaisir de vous annoncer que l’édition du festival antifasciste 2018 aura lieu début décembre. Sont prévus deux soirs de concert, une expo photo, des tables militantes et une projection (et peut être plus), et chaque soir à prix libre.

Nous avions initialement prévue un troisième soir de concert pour les amateurs et amatrices de Punk. Mais la politique anti-culturel de la mairie de Toulouse l’a fait annuler.

Le Ôbohème, qui devait l’accueillir, s’est vu interdit concert. Alors que Toulouse dépense deux millions pour des machines elle mène la guerre contre la culture indépendante. Les fermetures et sanctions à répétition que subisse les bars qui accueil des concerts tue peu à peu la vie nocturne, la renvoyant en périphérie l’activité et faisant du centre ville une zone de résidence pour les bourgeois.

Alors pour nous soutenir, nous rencontrer, débattre, échanger, lier culture & politique et passer une bonne soirée, rapplique ! Et comme toujours, venez nombreus.e.s !

Robert Faurisson est mort, un antisémite de moins !


    Robert Faurisson, idéologue du négationnisme, est décédé. Un petit rappel sur son discours à combattre haut et fort et sous toutes ses formes.

Cet idéologue d’extrême-droite a participé à lier les thèses complotistes et antisémites. Il a influencé et redynamisé l’extrême-droite d’aujourd’hui : de Dieudonné à Soral en passant bien sûr par les néonazis, les royalistes ou les nationalistes. On se rappelle, Dieudonné l’a invité à l’un de ses spectacles, mettant ainsi un terme à toute ambiguïté sur ses convictions politiques.

Le négationnisme est la forme actuelle la plus connue de l’antisémitisme car elle conteste le génocide des juifs par l’Allemagne nazie. Robert Faurisson a réactualisé le mythe du « complot juif » international. Le négationnisme nie la politique d’extermination des juifs et innocente le nazisme en délivrant ce message : « Les juifs mentent depuis plus de 60 ans. Ils ont permis la création d’Israël en culpabilisant l’Occident avec l’invention du génocide ». Pour se justifier de ces aberrations, il a toujours clamé son apolitisme car il entendait diffuser une « théorie scientifique ». Bien plus facile de se prétendre « scientifique » que bourreau et manipulateur. Au début des années 80, Faurisson entendait mettre en avant les incohérences de l’histoire. Aujourd’hui, les prétendus arguments techniques ont fait place à la dénonciation du « complot judéo-sioniste » et préfère surfer sur la défiance face aux puissants. Un autre idéologue du négationnisme à combattre avec Faurisson, c’est François Duprat : théoricien du nationalisme révolutionnaire et ancien numéro 2 du Front national .

Mélangeant occultation du réel, incitation à la haine raciale / religieuse / culturelle, construction de faux-ennemis, de boucs émissaires… cette logique n’a qu’une seule fin : créer une cohésion nationale basée sur une idéologie raciste et s’emparer du pouvoir. La défiance légitime face aux institutions d’Etat et face à la classe dirigeante ne doit pas nous tourner vers une logique dangereuse, haineuse, qui serait désastreuse pour toutes et tous, et en particulier les couches sociales les plus défavorisées. Elle doit, au contraire, nous faire prendre conscience de l’importance de la défense de nos valeurs : de classe, populaire, ouvert à tous et toutes quelque soit nos convictions religieuses.

Sa mort est une bonne nouvelle, tant pour nos luttes que pour nos mémoires ! Mais n’oublions pas que ces idées perdurent, que son travail d’idéologue a payé. Son héritage se retrouve chez les militant.e.s d’extrême-droite et dans le parti qui a convaincu 10,6 millions de personnes de voter pour lui aux dernières élections…

Face au capitalisme et au racisme,
Unité de classe révolutionnaire et antifasciste !

Soirée de soutien pour le local


Plusieurs concerts, à manger et à boire sont prévus.
On espère vous y voir nombreux.ses, aussi n’hésitez pas à partager l’information et inviter vos ami.e.s à l’événement.

Entrée : prix libre ou soutien de 5€.

Clément Méric, ni oubli ni pardon !


 

« Clément (…) a vu des gens arborant des symboles nazis, il n’a pas baissé les yeux. Et je dis que nous devrions être fiers de ce garçon qui n’a pas baissé les yeux ».

Ni oubli, ni pardon !

 

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Procès des meurtriers de Clément


Le 5 juin 2013, à Paris, Clément Méric, syndicaliste et militant antifasciste, mourait sous les coups de skinheads néo-nazis.

Du 4 au 14 septembre aura lieu à la Cour d’Assises de Paris le procès des agresseurs de Clément et de ses camarades présents à ses côtés ce jour là.

Qu’en attendons-nous ? Essentiellement que la vérité soit dite publiquement sur les circonstances de la mort de Clément Méric, que l’on cesse de renvoyer dos à dos agresseurs et agressés et que la dimension politique de ce crime soit clairement mise en évidence.

Parce que nous n’oublions pas que cette mort est politique et que l’extrême droite tue, différents rassemblements sont organisés à Paris

– Mardi 11 septembre, 18h30 au pont du Carrousel pour évoquer les victimes de l’extrême droite

– Vendredi 14 septembre, 18h30 pour une manifestation qui partira de la place de la République.

Nous partageons un texte du comité pour Clément que l’on peut lire ici

Et aussi le tract de l’AFA Paris Banlieue que l’on peut lire en cliquant ici

Un autre article, publié sur la Horde, fait le lien avec d’autres affaires notamment celle de Lille que l’on peut lire en cliquant ici

L’extrême droite tue, faisons son procès !